Comment lutter contre la sédentarité en télétravail

Comment lutter contre la sédentarité en télétravail

Qu’est-ce que la sédentarité ?

La sédentarité, est, d’une manière générale, un mode de vie caractérisé par une fréquence faible, voire nulle, de déplacements. C’est-à-dire, une activité physique inférieure à 30 min de marche par jour ou 1h de vélo trois fois par semaine.

Le mode de vie sédentaire

Avec environ 3,2 millions de décès chaque année à travers le monde, la sédentarité est considérée comme un fléau. Elle est en partie due à un manque de pratique de l’exercice physique pendant les temps de loisirs. Aussi, elle est liée à une augmentation des comportements sédentaires au cours des activités domestiques et professionnelles. La multiplication des modes de transports dits  « passifs » a engendré une baisse des niveaux d’activité physique. L’urbanisation joue également un rôle dans le découragement des pratiques physiques. En effet, la densité de circulation, la pollution, l’absence de parcs, trottoirs ou encore d’installations sportives sont favorables à la sédentarité.

sédentarité

La question de la sédentarité est d’autant plus présente suite à la crise que nous connaissons. En effet, une étude menée par l’observatoire national de l’activité physique et de la sédentarité (Onaps), est sans appel. Durant la période de confinement, les temps d’écran ont explosé : + 60 % chez les 6-10 ans, + 70 % chez les adolescents et + 40 % chez les adultes. Ces chiffres sont alarmants et représentent un réel danger pour la santé.

La sédentarité au travail et en télétravail

La sédentarité est également présente dans le domaine du travail et d’autant plus depuis le début de la crise sanitaire. De nombreuses études ont montré une augmentation importante des pathologies liées à l’inactivité en position assise au travail. La sédentarité est le premier facteur en cause dans le développement des troubles musculo-squelettiques. Ces troubles engendrent de nombreuses conséquences à la fois pour les salariés, mais également pour l’entreprise. En effet, ils sont une cause de baisse d’énergie et de ce fait une baisse de productivité. Le rôle premier des entreprises est alors la sensibilisation et la prévention de la sédentarité. Elles sont nombreuses à prendre cette voie et proposent à leurs salariés des solutions. Formations, optimisation des espaces de travail, cours de sport… ces solutions ont un coût considérable, mais représente un gain inestimable sur le long terme.

 Cependant, à l’ère de la crise sanitaire le télétravail est de plus en plus présent. Des études ont constaté que le télétravail augmente la productivité de 22% et diminue les arrêts maladie. Il donne un sentiment d’indépendance, mais également de responsabilité. Les salariés se sentent valorisé et plus investis. Le temps gagné sur les trajets leur permet une meilleure organisation et une meilleure qualité de vie. Cependant, pour ne pas brouiller les frontières entre vie professionnelle et vie personnelle, le télétravail passe par une bonne organisation, mais aussi une bonne hygiène de vie. En effet, l’activité physique est limitée et la sédentarité est à la hausse. Le télétravail, s’il est mal pratiqué, peut faire de nous des sédentaires et impacter notre santé.

Le problème ?  Nos corps et cerveaux ne sont pas faits pour rester assis pendant des heures devant un écran ou sur un canapé. Nous nous déplaçons moins voire plus pour nous rendre au bureau, nous ne montons plus les escaliers, nous n’utilisons plus nos jambes. En clair, notre corps est laissé de côté de 9h à 18h et notre activité est essentiellement portée sur le travail cérébral.

La solution ? BOUGER !                                                                                                                                                                                                                                                        Depuis quelques années, les recommandations visant à réduire la sédentarité seraient de bouger au moins trente minutes par jour.

Difficile en télétravail, diriez-vous ?  Voici quelques astuces pour limiter la sédentarité !

Définissez un calendrier. À la maison, il est plus difficile de distinguer la différence entre la vie professionnelle et la vie personnelle. Il peut être tentant de travailler plus longtemps pour terminer un projet. De ce fait, il est important de se fixer une heure limite à ne pas dépasser afin de déconnecter et de se détendre.

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Octroyez-vous des pauses. Qu’elles soient physiques et/ou cérébrales il est important de faire des pauses au moins toutes les heures. Vous offrirez à votre cerveau et vos yeux une pause bien nécessaire et gagnerez en productivité.

Créez un espace de travail. Travaillez depuis un canapé ou un lit peut paraitre agréable, mais cela nuit à votre santé et votre productivité. Créez un espace de travail chez vous permettra à votre cerveau de se conditionner et de rester concentré. Vous pouvez également opter pour une bonne chaise, un bureau et un éclairage naturel. Le plus bénéfique : investir dans un bureau debout. Il permet de lutter contre les méfaits de la position assise prolongée. Si vous n’avez pas les moyens d’en acheter un, fabriquez-le vous-même à moindre coût.

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Bouger régulièrement. Pendant vos pauses, marchez. Pendant vos appels téléphoniques également. Chez vous, vous avez forcement moins d’occasion de bouger qu’au bureau. Prévoyez 2-3 min d’étirements tout au long de la journée. Rester assis trop longtemps engendre de mauvaises tensions dans votre corps. Les étirements vous feront beaucoup de bien.

Habillez-vous. Les rituels du matin sont des signaux envoyés à votre cerveau pour lui indiquer que la journée démarre. Il est important de conserver une partie de ces rituels. De ce fait, vous faites comprendre à votre cerveau que vous entamez une journée de travail normale, même si vous restez à la maison. Cela vous aidera à travailler efficacement et à garder un bon rythme de vie.

sédentarité
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Préparez vos repas. Cuisinez des repas sains et aménagez-vous un moment pour déjeuner et pas devant votre ordinateur. À la maison comme au travail, vous avez le droit à votre pause déjeuner. Et rappelons que les pauses sont essentielles pour votre santé et votre productivité.

Remplacez les temps de trajet par des séances de sport. En travaillant de chez vous, vous gagnez une heure voire plus. Profitez-en pour pratiquer une activité physique. Vous pouvez pratiquer du sport en extérieur, en salle de sport ou même à la maison grâce à des vidéos, cours ou autres exercices en ligne.

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Soignez votre sommeil. Utilisez le temps que vous gagnez sur vos trajets. Couchez-vous à des heures régulières et dormez 7 à 9 heurs par nuit. Il est important de ne pas travailler dans votre lit et éviter les écrans avant de dormir.

Vous l’avez compris, les limites du télétravail sont réelles. Si vous et votre entreprise envisager de mettre en place le télétravail, veillez à l’adoption d’une organisation professionnelle et personnelle. En effet, le télétravail nécessite de bonnes pratiques de travail, mais également un mode de vie sain et adapté.

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Manger de saison, une habitude à prendre !

Manger de saison, une habitude à prendre !

Stop aux fraises et aux courgettes en hiver !  Aujourd’hui, les français seraient 81% à faire attention à manger de saison. Mais pourquoi est-il si important de respecter la saisonnalité ?

 

Pourquoi manger de saison ?

Pour le goût. Si les fruits et légumes poussent au soleil, avec le temps nécessaire à leur maturation, ils développent toutes leurs saveurs. Hors saison, leur aveur n’est pas aussi intense car ils mûrissent pendant le transport. Manque de luminosité, de chaleur et de temps pour se développer. Ces facteurs ne laissent pas la chance aux fruits et légumes de révéler tous leurs arômes. On le remarque très facilement avec les tomates achetées en hiver contre les bonnes tomates du jardin en été…

Pour leur meilleure composition nutritionnelle. Grâce au respect du cycle de la nature qui offre tout ce dont nous avons besoin au bon moment ! En été, avec les hautes températures, notre corps dépense moins de calories. Il demande alors plus d’eau pour une bonne hydratation des cellules. Heureusement, les fruits et légumes de la saison en sont gorgés : courgettes, tomates, concombres, melon… En hiver, avec le froid et le manque de luminosité, notre corps nécessite de plus de nutriments. Notre système immunitaire, lui, a besoin d’être boosté en apportant de la Vitamine C et des antioxydants.

Moins de traitements chimiques et meilleur pour notre planète. Les fruits et légumes achetés hors saison ont de grandes chances de venir soit d’une récolte sous serre soit d’un pays lointain. Les récoltes sous serre sont aspergés de pesticides pour aider les fruits et légumes à se développer. Cela permet également de compenser le manque de luminosité et de nutriments dans le sol. Les pays lointains, eux, utilisent des engrais chimiques qui ne sont pas aussi réglementés qu’en France. Ces pesticides se retrouvent également dans les nappes phréatiques et ont un impact négatif important sur toute l’écologie.

Cela coûte moins cher. Les produits locaux et de saison demandent bien moins de coûts de transports et de taxes d’importation, ce qui se ressent sur le prix de vente.

 

Les saisons à respecter pour les fruits et légumes…et les autres ?

Les fruits et légumes ne sont pas les seuls à avoir une saisonnalité. Ainsi, viandes, poissons et fromages ont aussi leurs saisons à respecter. Manger de saison

Pour la viande, cette règle est d’autant plus importante dans le secteur du bio. En effet, les animaux passent plus de temps dans les alpages contrairement aux élevages industriels.
Les produits de la mer, eux, fluctuent en fonction de la disponibilité et de la demande du consommateur.
Enfin, le fromage étant obtenu à partir du lait, son goût dépend en grande partie du lait utilisé. Selon l’alimentation des animaux, le goût sera différent. En hiver ils sont nourris au foin, en été, ils se nourrissent d’alpages.

Manger de saison

Les fruits et légumes : 

En été : Melons et pastèques, fraises et fruits rouges, pêches, abricots, poivrons, tomates, concombres, courgettes, aubergines…

 En hiver : Kiwis, oranges et autres agrumes, pommes, poires, carottes, choux, toutes les courges, oignons, poireaux, navets, salsifis, betteraves…

 

La viande :

En été : La pintade, le poulet, le canard, le lapin et le veau.

En automne : il s’agit du gibier à cause de la période de la chasse : chevreuil, faisan, lièvre, sanglier…

En hiver : Chapon, dinde, oie que l’on retrouve sur nos tables de fêtes.

Manger de saison
Les produits de la mer de saison

 

 

Les produits de la mer :

En été : Sardines, moules, crevettes, calamars, maquereaux…

En hiver : lotte, grondin rouge, roussette, homard, langouste, huîtres, coquille Saint-Jacques…

Les fromages :

En été : Camembert, Coulommiers, Brie, Saint-Marcellin, Chaource, Époisses, Livarot, Maroilles, Munster, Saint-nectaire, Reblochon, Crottin de Chavignol…

En hiver : Tomes,  Ossau Iraty, fromages à pâtes persillées type bleus, Mont-d’or, Comté, Gruyère, Beaufort…

Les fromages de saison

Manger de saison est un geste simple pour la planète, en plus c’est économique ! Si vous ne connaissez pas la saison des aliments, renseignez-vous auprès des commerçants, ils sont souvent incollables sur les saisons de leurs produits.

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Sédentarité et douleurs musculaires

Sédentarité et douleurs musculaires

La sédentarité se caractérise par l’absence d’activité physique régulière. L’Observatoire National de l’Activité Physique et de la Sédentarité (l’ONAPS) estime que l’on est sédentaire lorsque l’on est assis(e) chaque jour 7 heures ou plus. Or en Europe, on en passe en moyenne 7h26 et en France, 70% de la population passent quotidiennement plus de 8 heures dans cette position.

A titre d’exemple, un travailleur du secteur tertiaire qui gare sa voiture à proximité de son bureau et dont les loisirs ne comportent que des activités paisibles comme le jardinage, le bricolage ou la pêche est un sédentaire, même s’il fait 8 ou 15 jours de ski par an ou 3 à 4 semaines de randonnées l’été.

Qu’est-ce qu’une douleur musculaire ? Sédentarité

La douleur musculaire, également appelée myalgie, est une souffrance qui atteint les muscles. Les zones les plus souvent touchées se situent au niveau des membres inférieurs et supérieurs, le cou et le dos. Suivant l’intensité des douleurs, les symptômes peuvent durer de quelques jours à plusieurs semaines.

 

Quelles sont les causes ?

Des études publiées sur les effets de la sédentarité au travail montrent que rester assis durant de longues heures favorise les troubles musculo-squelettiques, la première des maladies professionnelles à ce jour.
Cela représente donc un risque important et souvent sous-estimé. Aujourd’hui dans le monde, 5,3 millions de décès seraient liés à l’inactivité physique ; de plus, dans les pays développés, la sédentarité est reconnue comme première cause de mortalité évitable devant le tabagisme. Ce n’est donc pas seulement un risque professionnel mais une problématique de santé publique. sédentarité 

Sédentarité et douleurs musculaires

Comment prévenir ces douleurs ?

Hydratation :

Pour faire en sorte d’éviter les blessures musculaires, il faut impérativement :
• Echauffer vos muscles avant un effort
• Penser à faire des étirements

Ces deux points sont primordiaux et contribuent à protéger les muscles des tensions trop brutales et des étirements excessifs en plein effort. Il ne faut donc pas les négliger.

Un autre bon réflexe pour éviter les contractures musculaires est de s’hydrater correctement. En effet, l’eau permet de combler de potentiels déficits de magnésium. En buvant 1,5 L d’eau par jour, vous apportez à votre corps l’eau nécessaire pour la journée. sédentarité

 

Le chaud : Sédentarité

Il est assez facile d’atténuer ses contractures musculaires en utilisant la chaleur. Celle-ci peut avoir un effet relaxant et bénéfique contre les troubles musculo-squelettiques.
Elle permet :
• L’amélioration de la circulation sanguine ;
• L’augmentation de l’oxygénation des cellules ;
• L’accélération de l’élimination des déchets ;
• La réduction des tensions ;
• L’apaisement et la relaxation des tissus et du psychisme ;
• L’augmentation de la mobilité.

Pour obtenir cet ensemble de bénéfices :
• Appliquez des compresses chaudes en veillant à ce que la chaleur reste stable, sans variation brusque ;
• Utilisez une bouillotte ou des patchs chauffants vendus en pharmacie si vous le souhaitez.

L’échauffement :

Les différents éléments de l’échauffement musculaire préparent le corps à l’effort :
• Les muscles qui sont échauffés :
o sont plus élastiques que ceux qui sont froids (les risques de déchirures sont moindres) ;
o se préparent à l’exercice à effectuer (répétition des bons gestes) ;
• L’élasticité ligamentaire est elle aussi meilleure après un échauffement ;
• L’augmentation du rythme cardiaque et la vasodilatation préparent progressivement à l’effort ;
• Les poumons vont également être sollicités pour augmenter la cadence respiratoire.
Dans l’idéal, l’effort se fait moins de 10 minutes après l’échauffement afin que le corps soit dans les meilleures dispositions possible. Sédentarité

Les étirements : Sédentarité

La souplesse musculaire est importante, car elle permet de préparer les muscles, comme l’échauffement musculaire prépare à l’effort. 
Sédentarité                                                                                                                                                                                                                                                            L’étirement musculaire :
• réveille la sensibilité des muscles et permet d’obtenir un mouvement efficace, car plus souple.
• permet aussi de se préparer mentalement à l’exercice à venir ;
• favorise la récupération après l’effort en exerçant une action circulatoire de drainage, notamment les étirements passifs (réalisés grâce à une aide extérieure : objet, personne, poids du corps, etc.).

Prévenir les troubles musculo-squelettiques par des méthodes simples permet d’éviter des douleurs qui pourraient altérer la performance. Appliquer ces gestes au quotidien est donc un gain de temps non négligeable et qui permettent de préserver votre santé physique.

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Les 15 soft skills à maîtriser en entreprise

Les 15 soft skills à maîtriser en entreprise

Les soft skills, ou compétences comportementales, suscitent de plus en plus l’intérêt des entreprises. Salariés et Managers se doivent aujourd’hui de développer des qualités non professionnelles telles que la créativité ou l’empathie pour rester performants. En situation de crise ou de changement comme nous vivons actuellement, c’est ce qui permet à certains collaborateurs de se différencier des autres et de mener le bateau à flot !

Les soft skills à maîtriser

La résolution de problèmes

Dans un contexte de changement, les collaborateurs doivent être orientés solution. Ils doivent être en mesure d’améliorer une situation par eux mêmes rapidement ne pas impacter la performance dans la durée. soft skills

La confiance

C’est à la fois la confiance en soi, pour faire face, mais aussi la confiance aux autres et la confiance en l’avenir.

L’intelligence émotionnelle

 L’intelligence émotionnelle, ou la gestion des émotions, est le fait de  partir du postulat qu’il est possible de prendre du recul et identifier ses émotions et celles des autres afin de ne plus les subir.

L’empathie

Très liée l’intelligence émotionnelle, l’empathie est le fait de comprendre la réalité de l’autre et de s’adapter pour avancer ensemble. soft skills

 

La communication

Pour faire passer le message que l’on souhaite faire passer, il faut être clair et précis. La communication, c’est aussi ne pas avoir peur de dire les choses pour éviter l’effet « post-it », situation dans laquelle rien n’est dit et tout explose à un moment souvent non approprié.

 

La gestion du temps

Cette notion part du fait de ne pas multiplier les tâches, ne pas subir le quotidien, et d’identifier les éléments qui font perdre du temps. En tête, le téléphone portable sur lequel nous passons de plus en plus de temps. Or, arrêter une tâche et la recommencer quelques temps après fait perdre environ 30% d’efficacité, le temps de se remettre sur le sujet. soft skills

 

La gestion du stress

 Il n’est pas normal d’être stressé chroniquement. Cela demande de l’énergie et est donc très fatiguant. Le cerveau a alors plus de mal à prendre des décisions, il devient alors plus difficile de travailler, d’être créatif, d’être confiant. 

La créativité

Il s’agit surtout de créer des connections entre les choses, les idées et les personnes. 

L’audace

C’est la capacité à oser. Tenter quelque chose de nouveau, proposer des idées nouvelles mène parfois à de grandes réussites.

La motivation

Il ne s’agit pas seulement de trouver de la motivation mais aussi d’en donner. Il faut  s’entraîner à donner un sens à ce que l’on fait. Par exemple, lorsque l’on perd l’envie d’aller courir, il faut en analyser le côté bénéfique comme les bienfaits sur sa santé physique et mentale, et foncer.

 

 

L'audace

Vision, visualisation

C’est la capacité à voir le chemin pour arriver à l’objectif. En sport de haut niveau, la visualisation est utilisée pour se préparer mentalement avant une épreuve. Elle permet de se projeter pour mieux préparer son mental. Cette technique est applicable en entreprise, pour se préparer avant une réunion importante ou une prise de parole en public par exemple. soft skills

 

La présence

On passe un temps considérable perdu dans nos pensées. Pourtant, il faut savoir être présent à la fois physiquement et mentalement pour être performant.

 

Le sens du collectif

Une équipe n’est pas seulement un rassemblement d’individus. Une équipe doit être un véritable groupe de travail. Chaque membre doit œuvrer non pas individuellement mais avec tous les autres pour atteindre un objectif commun.

 

La curiosité

Elle permet à la fois d’apprendre de nouvelles choses, mais aussi d’apprendre des autres et de soi. soft skills

Les compétences techniques sont fondamentales pour assurer une mission, mais elles ne suffisent plus. Il faut compter également sur les qualités humaines, ces savoir-être particulièrement appréciés par les entreprises et de plus en plus valorisés.

Le rôle du Manager dans la démarche QVT

Le rôle du Manager dans la démarche QVT

Le rôle des managers ne cesse d’évoluer. Le management par la bienveillance, fait de plus d’écoute et d’accompagnement prend une place prépondérante au sein des entreprises. Aujourd’hui, les DRH placent la Qualité de Vie au Travail dans le Top 3 de leurs priorités pour 2020. Alors, comment les managers peuvent-ils influencer les résultats de leurs équipes en jouant sur des aspects « bien-être » pour développer la performance ? 

Le rôle du Manager

Le Manager, pilier pour améliorer la qualité de vie au travail

C’est un fait : un salarié épanoui est plus productif, voire même plus créatif.  L’épanouissement d’un collaborateur ne saurait se limiter à la qualité des outils, avantages ou infrastructures mis à sa disposition. Selon une étude publiée sur Harvard Business Review, 64% des salariés associent la qualité de vie professionnelle au respect. 58% l’associent à la reconnaissance. Des résultats qui soulignent l’importance du management et du rôle du manager. Ce dernier est garant du maintien du cercle vertueux qui met la QVT au service de la performance individuelle et collective. C’est à lui de motiver, d’encourager et d’accompagner les collaborateurs au quotidien.

Reconnaissance et responsabilisation comme facteurs de la performance

La valorisation d’initiatives personnelles est souvent sous-estimée. Un manager aura pourtant tout intérêt à souligner et mettre en avant les actions « moteurs ». Il a également intérêt à souligner la prise de responsabilités d’un membre de son équipe et à l’y encourager. Le manager doit pouvoir permettre à ses équipes de se situer dans le projet global de l’entreprise. Il est important qu’ils prennent conscience de leur apport et des liens qui les unissent aux autres acteurs de l’entreprise. C’est cette conscience de faire partie d’un tout qui génèrera la fierté d’appartenance dont découlera un investissement plus grand.

Reconnaître la qualité du travail accompli et responsabiliser ses équipes sont donc des éléments clés. Ils doivent permettre au manager de donner plus d’autonomie à ses collaborateurs. Pour créer de la confiance et de l’engagement, il faut pouvoir inclure les membres de l’équipe. Aussi bien dans la prise de décision ou dans le processus de création d’un projet par exemple, selon une méthode agile. Il faut donner du sens pour permettre au salarié d’être réellement acteur de son poste et de s’épanouir.

L’organisation du travail pour réduire le stress

Le manager se doit d’être à l’écoute de ses équipes et de ce qui s’en dégage. Cela permettra d’identifier les risques psycho-sociaux, les situations provoquant du stress et pouvant entraîner démotivation et désengagement chez un collaborateur. C’est ainsi qu’il sera le plus à même d’accompagner son équipe dans la gestion de la charge de travail. Il pourra alors proposer de la flexibilité. C’est-à-dire des horaires flexibles, la possibilité de télé-travailler, ne pas planifier de réunions tôt le matin ou tard le soir… Cela lui permettra également d’identifier des problèmes fonctionnels ou relationnels. Pour permettre à ses équipes de passer outre certaines difficultés et d’évoluer, le manager doit également avoir conscience de son rôle dans l’accompagnement de ses collaborateurs en termes de montée en compétences et de développement personnel.

Semaine de la Qualité de Vie au Travail - 15 au 19 juin 2020

L’environnement pour assurer le bien – être au travail

Le manager peut anticiper et remonter les besoins ou suggestions des équipes. Il pourra alors agir en direct sur certains aspects propres à l’environnement physique de travail. Il se doit également d’œuvrer à la cohésion de son équipe. Cela passe par des actions de team-building par exemple, des déjeuners ou points informels.

Le manager, pour accompagner la démarche QVT de son entreprise, doit permettre à son équipe d’évoluer. Evoluer dans un cadre à la fois plus serein et plus propice à une performance optimale.

 

Chaque acteur de l’entreprise a son rôle à jouer pour assurer une bonne Qualité de Vie au Travail. Le Manager a une place toute particulière et agit comme un élément fédérateur dans l’organisation. Un Manager engagé dans une démarche QVT permet une amélioration du bien-être au travail de ses collaborateur, et donc de leur performance.