L’absentéisme au Travail

L’absentéisme au Travail

L’absentéisme au travail : pourquoi les salariés s’absentent ?

 

L’une des problématique actuelle pour les DRH et les managers est le taux d’absentéisme dans les entreprises qui est en constante évolution. DE 4.8% en 2019, il est passé à 5.5% en 2021.

ATID propose de décrypter ce phénomène en s’intéressant aux causes de l’absentéisme au travail.

L’absentéisme au travail, un phénomène en expansion

Le réseau Anact-Aract, première agence publique sur les questions de santé au travail, décrit l’absentéisme comme « toutes absence qui aurait pu être évitée par une prévention suffisamment précoce des facteurs de dégradations des conditions de travail entendus au sens large : les ambiances physiques mais aussi l’organisation du travail, la qualité de la relation d’emploi, la conciliation des temps professionnel et privé, etc ».

Cette définition lie directement ce phénomène à la qualité de vie au travail.

Les principaux chiffres de l’absentéisme au travail : 

  • Un salarié est absent 38 jours par an en moyenne.
  • Depuis 2017, l’absentéisme a augmenté de 37%.
  • 83% des absences sont liées à une maladie et 17% sont causées par un accident du travail.
  • En 2021, la part des arrêts de longue durée représentait 60% des jours d’absence.
  • Un salarié absent coûte en moyenne 85€ à l’entreprise pour son maintien de salaire. À l’année, le coût de l’absentéisme est de 3 293 € par an et par salarié absent.
  • Les secteurs les plus touchés par l’absentéisme en 2021 sont la santé (7,7%), l’agroalimentaire (7,1%) et le commerce (5,8%).
  • Le taux d’absentéisme des ouvriers et employés est en moyenne plus élevé au niveau national que celui des cadres et agents de maîtrise (7,1% vs. 3,1%).

Les causes de l’absentéisme

L’absentéisme au travail à des causes principales : les troubles musculosquelettiques, les facteurs de risques psycho-sociaux, les conditions de travail et les motifs personnels.

N°1 : Les troubles musculosquelettiques (TMS)

Les principales causes d’absentéisme sont associées à des TMS. Un poste de travail inapproprié entraîne des troubles musculo-squelettiques. Une mauvaise posture, des gestes répétitifs et des contraintes biomécaniques causées par la force et la durée de l’activité entraînent des douleurs musculaires, tendineuses et articulaires.

N°2 : Les risques psycho-sociaux

Si certaines situations de travail peuvent être inconfortables pour les employés. Ils peuvent souffrir de symptômes physiques et psychologiques qui conduisent à l’absentéisme.

N°3 : Les conditions de travail

L’environnement, la charge de travail, l’ambiance de travail peuvent être des facteurs d’absentéisme pour les salariés.

N°4 : Les causes personnelles

Les facteurs personnels sont souvent en lien avec l’âge, l’état de santé, la situation familiale, le mode de vie du salarié.

Les solutions à mettre en œuvre 

Nous vous proposons ici quelques attitudes à adopter en cas d’absentéisme de la part d’un salarié. 

Rester à l’écoute

Rester à l’écoute des salariés, des représentants du personnel, et notamment du CHST peut, dans la mesure du possible, contribuer a l’amélioration les conditions de travail. Il faut être à l’écoute des salariés. Un taux d’absentéisme élevé relève des problèmes important dans l’entreprise, qui aboutiront fatalement à une baisse de la productivité et donc de la rentabilité.

Motiver son personnel

Motiver son personnel, c’est limiter l’absentéisme de confort. La mise en place d’un plan de carrière attractif peut aller dans ce sens.
La prime d’assiduité ne se révèle pas toujours intéressante et juste. En effet, d’une part elle s’avère couteuse pour l’entreprise, et d’autre part elle pénalise également les salariés qui ont une absence justifiée.

Conclusion

Les motifs d’absentéisme au travail sont nombreux (parfois cumulatifs) : troubles musculo-squelettiques, risques psychosociaux et motifs personnels. Les entreprises doivent jouer leur rôle. La prévention interne du phénomène est la première étape permettant de limiter l’absentéisme répété. Il est nécessaire d’améliorer les conditions de travail pour limiter l’absentéisme et ainsi privilégier l’accompagnement au retour au travail pour éviter de nouvelles interruptions de travail.

 

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Passeport de prévention santé

Passeport de prévention santé

 Ce qu’il faut retenir du passeport de prévention santé

La loi Santé au travail du 2 août 2021 impose aux entreprises davantage de prévention, dans un environnement dégradé par la crise du Covid. Une majorité des entreprises adoptent l’organisation hybride, il est alors nécessaire pour les directions des ressources humaines de s’adapter, sur le plan réglementaire et le plan organisationnel.

La crise sanitaire s’est révélée un puissant accélérateur de transformation des organisations et des méthodes de travail. Cependant, sur l’aspect santé au travail, des points ont été affectés et plusieurs signaux le font ressentir. Les salariés sont beaucoup a avoir perdu le sens au travail et on le remarque par une hausse de l’absentéisme

La détresse psychologique en entreprise, dans un environnement modifié par les bouleversements organisationnels et technologiques, a été le fruit de plus d’un an de débats, la loi Santé au travail du 2 août 2021, qui est entrée en vigueur le 31 mars dernier, pour mettre l’accent sur la prévention.

Une situation post-crise

 Le syndrome de l’épuisement professionnel est de plus en plus fréquent, notamment chez les jeunes, ce qui reste inquiétant pour l’état de la santé mentale des salariés français et faisant craindre l’arrivée d’une « grande démission » en France (découvrez notre guide). Cette situation inédite, est une remise en question du sens au travail et des méthodes de management. 

Ainsi, la loi n° 2021-1018 du 2 août 2021 pour renforcer la prévention en santé au travail, dite loi “santé au travail », s’est attachée à réformer le cadre de la santé au travail au travers de 4 grands axes :
– Le renforcement de la prévention et le décloisonnement de la santé publique et la santé au travail ;
– La définition de l’offre de services à fournir par services de prévention et de santé au travail (SPST) aux entreprises et aux salariés ;
– L’accompagnement des salariés vulnérables et la lutte contre la désinsertion professionnelle ;
– La réorganisation de la gouvernance des SPST.

L’accent sur la prévention 

Le passeport de prévention fait partie des nouveautés de la loi « Santé au travail » n°2021-1018 du 2 août 2021.
Il recense dans le cadre des formations relatives à la santé et sécurité au travail tout au long de la carrière du salarié l’ensemble des attestations, certificats et diplômes obtenus par le travailleur, des formations pour son poste de travail.

🔸Objectif :

Cette loi vient renforcer les services de prévention et de santé au travail afin de réduire les risques professionnels.

Le passeport de prévention est un document individuel relatif au salarié et non à l’employeur : la finalité principale est de constater que chaque salarié a suivi une formation en Santé et Sécurité du Travail suffisante pour l’exécution sans risque de son contrat de travail.

🔸Modalités

Ce passeport est rempli par l’employeur, les organismes de formation et par le salarié à la fin de chaque formation suivie et indique les certificats et diplômes obtenus par son titulaire en matière de santé et sécurité au travail (Code du Travail, article L. 4141-5). 

D’ailleurs, depuis l’accord national interprofessionnel du 9 décembre 2020, les employeurs n’évoquent plus la qualité de vie au travail (QVT), mais la qualité de vie et des conditions de travail (QVTC). Une lettre supplémentaire réaffirmant qu’il est question « de pratiques managériales, de maintien en emploi, de trajectoires professionnelles, de conduite des transformations et de relations interpersonnelles », selon le Centre médical interentreprises d’Ile-de-France. Retrouver les différences et les changements de ce nouveau sigle.

Le site d’information est ouvert

Le site consacré au passeport prévention vient d’être mis en ligne par le ministère du Travail. Il s’agit d’un portail d’information, visant à informer et aider les futurs usagers du passeport. Il précise notamment les étapes clés du projet :

  • 5 octobre 2022 : Ouverture du portail public
  • Avril 2023 : Ouverture du passeport de prévention pour les travailleurs, parcours et attestation
  • 2023/2024 : Ouverture du passeport de prévention employeurs, déclaration des données
  • 2024 : Consultation des passeports de prévention par les employeurs

Le passeport de prévention sera donc ouvert à partir d’avril 2023, il sera accessible via un espace personnel en ligne mais également via Mon Compte Formation et le Passeport de compétences.

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Les chiffres de l’obésité

Les chiffres de l’obésité

Le rapport de l’OMS

 

D’après l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l’obésité se définit comme une accumulation anormale ou excessive de graisse corporelle qui peut nuire à la santé.
La masse grasse « normale » est habituellement plus faible chez l’homme (10 à 15 % du poids du corps) que chez la femme (20 à 25 % du poids).

Dans un nouveau rapport, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’alarme d’une épidémie de surpoids et d’obésité en Europe. Ils seraient responsables de plus de 1,2 millions de décès par an.

Sur le continent européen, près d’un quart des adultes sont considérés comme obèses, soit une prévalence plus élevée que dans toutes les autres régions du monde, sauf les Amériques, selon l’OMS.

« L’augmentation de l’indice de masse corporelle est un facteur de risque majeur de maladies non transmissibles, notamment les cancers et les maladies cardiovasculaires », a déclaré Hans Kluge, directeur de l’OMS Europe.

L’obésité et le surpoids continuent de progresser en Europe, à tel point que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’alerte sur « l’épidémie » qui est en train de frapper le continent, dans un nouveau rapport publié ce 3 mai. « Les taux de surcharge pondérale ont atteint des proportions épidémiques dans toute la région et continuent de progression », déplore la branche européenne de l’organisation dans un communiqué.

A l’origine de 13 types de cancers différents

L’obésité est considérée comme étant à l’origine d’au moins 13 types de cancers différents et est susceptible d’être directement responsable d’au moins 200.000 nouveaux cas de cancers chaque année dans la zone étudié. Une chiffre qui ne cesse d’augmenter. L’obésité augmente le risque de nombreuses maladies non transmissibles, les cancers, les maladies cardiovasculaires, le diabète type 2, les maladies respiratoires chroniques…

Aujourd’hui, le surpoids et l’obésité figurent parmi les principales causes de décès et d’invalidité dans l’Europe et causeraient plus de 1.2 million de décès par an.

L’impact de la crise sanitaire

La crise sanitaire n’a pas été sans conséquence pour les personnes en surpoids ou souffrant d’obésité, entrainant des changements défavorables en matière de consommation alimentaire et d’activités physiques. Cette pandémie aura même des répercussions sur la santé de la population durant plusieurs année et des efforts considérables sont nécessaires pour inverser la tendance d’après l’OMS.

Face à la problématique, le rapport de l’OMS recommande une série d’interventions et d’options politiques que les Etats membres peuvent envisager pour prévenir et combattre l’obésité. 

L’obésité est complexe

Les causes de l’obésité sont beaucoup plus complexes que la simple combinaison d’une mauvaise alimentation et de l’inactivité physique. Les facteurs environnementaux et les habitudes des la petite enfance jouent aussi un rôle déterminant.

Le rapport analyse par exemple comment la commercialisation numérique de produits alimentaires malsains auprès des enfants et le prolifération des activités sédentaires ( jeux en ligne) contribuent à la hausse croisante de surpoids.

« L’obésité est complexe, avec des déterminants et des conséquences sur la santé aux multiples facettes, ce qui signifie qu’aucune intervention unique ne peut stopper la montée de l’épidémie croissante« , pointe encore l’OMS.

 

Des mesures concrètes

Plus concrètement, l’OMS se positionne en faveur de la mise en place d’interventions fiscales (taxer les boissons sucrées ou incitants aux aliments sains) ou des restrictions sur la commercialisation d’aliments malsains pour les enfants. L’organisation souhaite l’amélioration de l’accès aux services de prise en charge de l’obésité et du surpoids dans les soins de santé primaires, dans le cadre de la couverture sanitaire universelle.

En parallèle, elle souhaite renforcer les actions en vue d’améliorer l’alimentation et l’activité physique tout au long de la vie : renforcement des soins avant la conception et pendant la grossesse, promotion de l’allaitement maternel, intervention en milieu scolaire, accessibilité d’aliments sains, renforcer l’accès à l’activité physique.

 

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Sommeil et horaires décalés

Sommeil et horaires décalés

Travail en horaires décalés : attention à votre sommeil

 

Les horaires décalés font parties des horaires dits « atypiques » tels que déplacés tôt le matin, l’après-midi ou le soir, mais également le travail posté ou alternant. Près de 2 travailleurs sur 3 vivent sur ces rythmes particuliers qui risquent de créer une dette de sommeil. Travailler en horaires décalés, c’est apprendre à adapter son rythme de vie : sommeil, alimentation, activités sociales… Votre organisme a besoin d’un coup de pouce pour éviter, à la longue, d’accumuler la fatigue ou le stress.

Comment bien récupérer, comment gérer son organisme, comment alterner judicieusement périodes actives et phases de repos ? Autant de questions auxquelles le salarié en horaires décalés doit trouver des réponses adaptées pour bien régler son mode de vie.

Travailler en horaires décalés : Un mode de vie différent

Si vous êtes à votre poste après 20 heures ou pendant le week-end, vous êtes soumis à un horaire atypique. Certains métiers sont exercés au-delà des heures appliquées normalement, que ce soit à plein temps ou partiel.

 

Vivre sur un autre rythme

Travailler en décalé n’est pas évident ! Lorsque votre entourage s’active, vous devez aller vous coucher et inversement. Lorsque votre famille prend son dîner, vous n’avez pas faim. Et pourtant ! Si travailler selon un planning d’horaires décalés était aussi une opportunité ? Celle de profiter d’instants plaisirs que les autres n’ont pas, comme éviter les heures d’affluence en ville, avoir davantage de temps pour ses enfants, de pouvoir profiter de ses après-midi…

Adapter son quotidien

Que vous soyez affecté en travail posté de nuit, du matin ou de l’après-midi, ou encore qu’il effectue des longues veilles nocturnes alternées avec des périodes de repos, l’agent en horaires décalés doit porter une attention particulière à son rythme de vie. Et pas seulement celui de son travail. Sommeil, récupération, alimentation, loisirs et activités physiques sont aussi les clés de son bien-être.

Apprendre à « garder la forme »

Le travailleur en horaires décalés dort généralement moins que les autres. En moyenne, 1 à 2 heures de sommeil en moins par nuit. Cette accumulation de fatigue scientifiquement observée s’appelle « la dette de sommeil ». Si nous n’y prenons pas garde au quotidien, elle peut se révéler irréversible sur le long terme et engendrer troubles et complications pour notre santé.

LE SOMMEIL REPRÉSENTE PLUS D’UN TIERS DE NOTRE VIE

À l’âge adulte, nous avons en moyenne besoin de 7h30 de sommeil pour être en forme le lendemain. Notre vie quotidienne est rythmée par des états de veille et de sommeil.

UNE BAISSE DE VIGILANCE

Ne pas dormir pendant 24 heures diminue grandement la vigilance et les réflexes. Ils deviennent aussi faibles que si vous aviez l’équivalent d’1 g/l d’alcool dans le sang.

    60 % DES TRAVAILLEURS EN HORAIRES DÉCALÉS SOUFFRENT D’INSOMNIE

    En moyenne, le travailleur de nuit dort 1 heure de moins que la normale.

    En pratique, comment gérer sa journée ?

    Le travail posté, en 3×8, bouleverse l’horloge biologique. Une éducation au sommeil est alors indispensable, que vous soyez du matin, de l’après-midi, de nuit ou au repos. Cette période de répit est indispensable pour récupérer votre dette de sommeil. 

    Si vous travaillez la nuit, vous devez apprendre à gérer vos journées, en matière de sommeil. De manière générale, vous dormez en moyenne 6h15 par « nuit », au lieu des 9 heures habituelles quand vous êtes au repos. Pour combler cette dette de sommeil, vous devez faire une sieste dans l’après-midi, entre 15h et 16h30 par exemple.

    Si vous travaillez le matin entre 5h30 et 13h votre temps de sommeil ne dépassera pas 6 ou 7 heures de sommeil. Vous créez ainsi une dette de sommeil qu’il est primordial de compenser l’après-midi entre 16h et 18h30 par exemple en faisant une sieste. Une sieste est indispensable pour lutter contre la somnolence. Au lever, prenez une collation, mais celle-ci ne devra pas constituer votre petit-déjeuner. Vous prendrez celui-ci nettement plus tard, vers 8 heures, en y faisant figurer les aliments habituels de ce type de repas : boisson chaude, laitage et féculent mais aussi un œuf dur avec des légumes verts par exemple. Vous prendrez un deuxième repas léger, chez vous, avant la sieste. Enfin le diner du soir sera vers 20h. Respectez bien un délai d’au moins une heure avant de vous coucher

    Si vous travaillez l’après-midi entre 14h et 21h, pour éviter les périodes de somnolence, il est conseillé de dormir entre 23h et 8h30. Sachez qu’une courte sieste avant de vous rendre au travail (entre 10 et 30 minutes) vous apportera les plus grands bénéfices.

    Il est important de respecter quelques règles élémentaires :

    • pas d’excitants, comme le thé ou le café, après 17h;

    • pour favoriser l’endormissement, veillez à maintenir une température de 18-19 °C dans la chambre à coucher;

    • mangez léger en évitant l’alcool et les produits trop gras ;

    • évitez de pratiquer une activité physique ou de prendre un bain chaud quelques heures avant de vous coucher;

    • soyez patient avant de rejoindre Morphée et attendez les premiers signes d’endormissement, comme les bâillements, la nuque lourde, les yeux qui piquent;

    • éviter les écrans avant de dormir

    ATTENTION PETITE FAIM !

    La collation du travailleur décalé ne doit pas devenir un « quatrième » repas. Le meilleur moyen de réguler la faim n’est pas de céder à « l’impulsion immédiate » mais de créer équilibre alimentaire régulier tout au long de la journée.

     

    Une bonne pratique de nos experts ? La sieste flash !
    Profiter des pauses de 20 minutes toutes les quatre heures prévues par le Code du travail pour se reposer permet de prévenir cette somnolence.
    La technique de la sieste flash consiste à allonger son temps d’expiration par rapport à l’inspiration.
    Cette mécanique consiste à ralentir le rythme cardiaque et à abaisser le pouls, comme lorsqu’on dort. Elle permet à l’organisme de s’économiser et de récupérer dans un laps de temps réduit entre 5 et 20 minutes.

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    L’intelligence émotionnelle

    L’intelligence émotionnelle

    Booster votre intelligence émotionnelle

     

    L’intelligence émotionnelle est un atout majeur pour tout leader. Elle permet une gestion d’équipe plus efficace et peut s’avérer très utile pour la gestion des conflits.

    L’intelligence émotionnelle, c’est quoi ?

    Pour comprendre ce qu’est l’intelligence émotionnelle, il faut redéfinir ce que sont les émotions. Ce sont avant tout des informations. Elles nous renseignent sur notre relation avec nous même, les autres et notre environnement. L’intelligence émotionnelle permet alors d’identifier ces émotions, et d’en extraire un message pour s’adapter au mieux à la situation.

    L’intelligence émotionnelle est un réel levier de performance et de bien-être pour l’entreprise et ses salariés.

    Pourquoi développer son intelligence émotionnelle ?

    Les bénéfices sont nombreux :

     

    1. Réduire votre niveau d’anxiété
    2. Pouvoir gérer les conflits avec efficacité
    3. Améliorer vos relations
    4. Augmenter vos compétences en leadership
    5. Booster la maîtrise de soi
    6. Développer la confiance en soi

    Les bénéfices pour un manager :

    Le manager intelligent émotionnellement sait activer les émotions pour en faire bon usage. Par exemple, il sait utiliser les émotions pour favoriser la créativité, la performance, la prise de décision ou encore la négociation au sein de son équipe. Dans les équipes avec un manager émotionnellement intelligent, on constate un équilibre émotions déplaisantes / plaisantes. Il favorise l’expression des émotions déplaisantes dans les équipes pour procéder à des ajustements, et ainsi améliorer les relations. Les équipes vivent beaucoup plus d’émotions plaisantes même en situation d’inconfort que les équipes avec un manager moins intelligent émotionnellement.

    Pour plus de productivité :

    Aujourd’hui l’intelligence émotionnelle contribue à la productivité d’une entreprise. Il faut noter que lorsque les employés font face à de nombreuses énergies négatives, ils ne s’investiront pas totalement dans leurs missions. Ce manque d’engagement est un cercle vicieux entrainant une démotivation générale et un manque de créativité.  Un manager ayant une sensibilité envers ses collaborateurs pourra reconnaitre rapidement l’état émotionnel de son équipe et arranger la situation. La qualité de vie au travail repose également sur l’épanouissement des salariés et de leur confiance envers le manager. Découvrez notre post Linkedin sur les leviers de l’engagement du salarié.

    Pour mieux gérer les conflits :

    L’intelligence émotionnelle est efficace pour la gestion des conflits. Un manager avec un QE (quotien émotionnel) élevé sera plus serein et sa confiance en soi l’aidera à faire face et prendre les meilleures décisions dès lors qu’un conflit éclate. Cet atout majeur lui permet aussi d’avoir des relations plus sincères et renforce la cohésion d’équipe entre collaborateurs.

    Quelles bonnes pratiques pour développer au quotidien son intelligence émotionnelle ?

    Les émotions impactent notre prise de décision et notre réflexion. Elles jouent un rôle important dans nos comportements.

    Mais pour contrôler ses émotions, il faut d’abord les comprendre. Le développement de l’intelligence émotionnelle passe donc par la gestion de ses émotions et de ses pulsions. Voici plusieurs conseils qui, à force d’être pratiqués, vont améliorer votre QE :

    • Essayer de ne pas réprimer ses émotions, en prenant conscience de celles-ci et en posant des mots dessus,« qu’est-ce que je ressens concrètement, de la colère, de la tristesse, de la culpabilité, de la frustration, de l’anxiété ?… »
    • Célébrer chaque victoire, savourer des accomplissements permet de renforcer le sentiment d’appartenance, la gratitude exprimée renforce les liens dans l’équipe concernée. Cela permet également à notre corps de recharger les batteries avant de rebondir.
    • Ne pas émettre de jugement rapide, sans fondement. Pour cela, il faut prendre en compte le contexte, tous les arguments (et pas seulement ceux qui vont dans notre sens). Remettre les choses dans son contexte, par exemple, en ne prenant pas la critique de manière isolée, mais dans une globalité.
    • Prendre du recul sur ses erreurs, sans les oublier pour autant, et en assumant ses responsabilités. La rancune entrave la prise de distance.
    • Travailler sur son intuition et être à l’écoute des autres. Faire régulièrement un check-up de son état émotionnel, de celui de ses collaborateurs et de son entourage. Interroger une personne sur son état émotionnel permet de faire preuve d’empathie « comment vas-tu ? », « comment te sens-tu dans ton poste et dans ton équipe ? ». Pour le manager, cette information donnera une vision globale de l’état émotionnel de son équipe et d’identifier les conflits, d’ajuster les manières de travailler, de se reconnaître.

    Pour résumer,

    L’intelligence émotionnelle en entreprise devrait être un axe stratégique. Travailler l’intelligence émotionnelle consiste à transformer les émotions en ressources. Elle permet de rassembler les collaborateurs / équipes autour de valeurs communes et de renforcer la cohésion d’équipe.

    L’intelligence émotionnelle devient un atout pour s’adapter, rester motivé et rebondir.

    Nous parlons de plus en plus de managers – coachs, empathiques et bienveillants : découvrez notre infographie. L’intelligence émotionnelle permet d’instaurer un climat favorable au bien-être et source de performance pour l’entreprise.

    ? Chez ATID nous proposons des ateliers qui vous aideront à booster votre intelligence émotionnelle

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    Alléger sa charge mentale

    Alléger sa charge mentale

    Comment se libérer de sa charge mentale ?

     

    Depuis ces dernières années, nous faisons face à de nombreux bouleversements et la frontière entre vie pro et vie perso s’efface ( le fameux blurring). Si une to do list défile en boucle, vous êtes sous tensions et anxiété vous guette et votre charge mentale est surchargée. La bonne nouvelle, c’est qu’ils existe des solutions pour y remédier ! Dans cet article, nous vous livrons des conseils à mettre en pratique pour alléger sa charge mentale de manière simple et efficace.

    La charge mentale, c’est quoi ?

    La charge mentale, c’est l’ensemble des sollicitations du cerveau pendant l’exécution d’un travail, peut être stimulante au même titre que le stress ou devenir problématique à plusieurs niveaux que ce soit dans la sphère privée ou la sphère professionnelle.

    La charge mentale fait partie des Risques Psycho-sociaux, et peut avoir un impact sur votre productivité. Le nombre de tâches à effectuer, la rapidité demandée, la culture du résultat sont des facteurs intensifiant la charge mentale de vos collaborateurs, quel que soit la fonction et les responsabilités.

    Nous devons calculer et prévoir toutes les tâches dans son emploi du temps. Les tâches inachevées restent en tête et exercent une pression supplémentaire.

    Les différentes phases du stress

    Et quand la charge mentale bascule dans la surcharge, elle s’accompagne alors de symptômes comme la fatigue, des maladies cardiovasculaires, irritabilité, troubles du sommeil…

    Penser à tout, tout le temps, pour assurer un bon fonctionnement n’est pas la solution.

    Comment identifier la surcharge mentale ?

    Une surcharge mentale apparaît quand des tâches à réaliser s’accumulent.

    Avant d’arriver à une surcharge mentale, des symptômes peuvent apparaître. les symptômes les plus communs sont :

    • Le sentiment de manquer de temps;
    • L’impression d’être toujours surpassé, avoir 1001 choses à faire;
    • Faire des “to do list” mais ne jamais tout réaliser;

    Comment alléger notre charge mentale ?

    Voici nos meilleurs conseils pour vous soulager et vous permettre d’attaquer vos journées de travail sereinement.

    1. Organiser ses journées et prioriser

    Ce conseil simple est fondamental. S’organiser permet de libérer la charge de travail et de connaitre les priorités. L’organisation au travail est souvent négligée, elle vous permettra pourtant d’etre plus productif et efficace. Pour s’organiser, la réalisation d’une ‘To Do List’ avec l’ordre des priorités et de mettre à jour son agenda vous sera indispensable. La méthode consiste à lister les tâches à accomplir.

    1. Délimiter la frontière entre le travail et la vie personnelle

    Depuis cette période compliquée, le télétravail a chamboulé le fonctionnement de nombreuses entreprises. Il est parfois compliqué de séparer vie pro et vie perso. Séparer ces deux mondes est une étape cruciale pour se sentir bien et garder sa productivité. Il est important de ne pas se laisser déborder. Pour ne pas se laisser déborder et délimiter travail et vie personnelle, il est nécessaire de respecter les horaires fixées. Il peut être exceptionnel de travailler plus longtemps mais cela doit rester une exception !  Et, une fois votre journée de travail terminée, vous êtes déconnecté de votre travail ! Évitez les emails ou les appels téléphoniques le soir, une fois rentré chez soi. Votre soirée n’appartient qu’à vous !

    1. Savoir prendre des pauses

    Pou être productif, il faut d’accorder des pauses entre chaque tâches importantes. Prendre le temps pour déconnecter permet de se détendre avant de commencer une nouvelle mission. Pendant l’année, n’oubliez pas d’étaler vos congés afin de vous ressourcer.

    1. Déléguer et apprendre à dire non

    Il est très important de savoir déléguer car vous ne pouvez pas tout faire. Il faut accepter de déléguer une partie des tâches afin d’alléger votre travail. Une surcharge de travail est l’une des causes de surcharge mentale.

    “Si vous voulez aller vite, allez-y seul. Si vous voulez aller loin, allez-y ensemble” découvrez notre article parallèle sport et entreprise pour comprendre l’importance du travail d’équipe.

    Pour libérer votre charge mentale, il faut savoir dire “non”. Être réaliste sur les attentes et ses compétences et le temps que l’on dispose est une bonne chose pour votre productivité.

    1. Prendre le temps pour soi

    Il faut avoir des moments de défoulement ou de détente pour libérer sa charge mentale. Il faut extérioriser et cela passe par exemple, par une activité physique. Le sport est la meilleure chose pour éviter la surcharge et souffler après une journée de travail.

    Pour résumer,

    ? Chez Atid  nous proposons des ateliers qui vous aideront à libérer votre charge mentale

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