Apprendre à se réveiller

Apprendre à se réveiller

Apprendre à se réveiller : un enjeu clé de la QVCT et de la prévention durable

Se réveiller est souvent considéré comme un automatisme, une simple étape entre le sommeil et le début de la journée de travail.
En réalité, il s’agit d’un moment de transition physiologique et mentale majeur, qui conditionne l’énergie, la concentration et la disponibilité des collaborateurs pour les heures qui suivent.

Dans les démarches de Qualité de Vie et des Conditions de Travail (QVCT), on parle volontiers de charge de travail, de récupération, de stress ou de sommeil. Le temps du réveil, pourtant, reste largement sous-estimé, alors qu’il constitue un point d’entrée essentiel dans la prévention de la fatigue et de l’usure professionnelle.

 

 

Le réveil : une phase sensible du fonctionnement humain

Sur le plan biologique, le réveil correspond à une sortie progressive du sommeil, accompagnée de multiples ajustements :

  • activation hormonale,

  • reprise de l’activité cognitive,

  • remise en route des systèmes musculaire et cardiovasculaire.

Lorsque cette transition est trop brutale réveil en plein sommeil profond, stress immédiat, surcharge d’informations le corps et l’esprit démarrent la journée en mode dégradé.
Cela se manifeste par une sensation de fatigue persistante, une difficulté de concentration, voire une irritabilité accrue.

Ces signaux sont souvent banalisés. Pourtant, répétés dans le temps, ils participent à une fatigue chronique qui fragilise la santé, l’engagement et la performance.

Pourquoi bien dormir ne suffit pas toujours

Le sommeil est indispensable, mais il ne garantit pas à lui seul une bonne récupération.
Deux personnes dormant le même nombre d’heures peuvent vivre des journées très différentes selon la manière dont elles se réveillent.

La régularité des horaires, l’exposition à la lumière, le rythme de mise en action ou encore la gestion des premières sollicitations jouent un rôle déterminant.
Le réveil agit comme un amplificateur : il peut renforcer les bénéfices du sommeil… ou en annuler une partie.

Dans une logique de prévention, il est donc essentiel de ne pas limiter la réflexion au temps passé à dormir, mais d’intégrer la qualité du réveil dans l’analyse globale de l’énergie au travail.

Apprendre à se réveiller : une compétence, pas une contrainte

Apprendre à se réveiller ne signifie pas imposer une routine rigide ou des injonctions individuelles.
Il s’agit plutôt de comprendre les mécanismes en jeu et d’adapter les pratiques pour favoriser une montée en énergie progressive.

Quelques principes simples ont un impact réel :

  • la régularité des horaires de lever,

  • l’exposition à la lumière naturelle,

  • l’évitement des stimulations agressives immédiates,

  • l’intégration de mouvements doux ou de respirations simples.

Ces ajustements, lorsqu’ils sont compris et partagés, deviennent de véritables leviers de prévention, accessibles et durables.


Un enjeu collectif pour les organisations

La qualité du réveil influence directement la vigilance, la gestion émotionnelle et la capacité d’adaptation des collaborateurs.
À l’échelle collective, des réveils difficiles et répétés peuvent favoriser :

  • une baisse de concentration,

  • une augmentation des tensions,

  • une récupération insuffisante malgré les temps de repos.

Intégrer ces dimensions dans une démarche QVCT, c’est agir en amont des risques psychosociaux, plutôt que de se limiter à des actions correctives.

La performance durable ne repose pas uniquement sur l’organisation du travail ou les outils, mais aussi sur la gestion fine de l’énergie humaine, dès les premières minutes de la journée.

Apprendre à se réveiller comme levier de prévention durable

Le réveil constitue un moment stratégique, souvent invisible, mais structurant.
En l’intégrant dans une approche globale de prévention, les entreprises peuvent mieux comprendre les mécanismes de fatigue, ajuster leurs pratiques managériales et soutenir la santé sur le long terme.

Il ne s’agit pas de responsabiliser excessivement les individus, mais de créer un cadre qui respecte les rythmes biologiques et favorise une récupération réelle.


En conclusion

Apprendre à se réveiller, c’est apprendre à mieux entrer dans la journée de travail, avec davantage de lucidité, de disponibilité et d’énergie.

Chez ATID Consulting, ces enjeux sont abordés dans une approche globale de prévention santé et de QVCT, qui ne se limite pas aux symptômes visibles.
À travers des actions concrètes autour du sommeil, de la gestion de l’énergie, de la santé mentale, de l’activité physique et de l’organisation du travail, ATID accompagne les organisations dans la compréhension des mécanismes d’usure et de récupération.

Prendre en compte le réveil, c’est agir à la source.
C’est créer les conditions d’un travail plus équilibré, plus respectueux du fonctionnement humain, et d’une performance réellement durable.

 

À propos d’ATID Consulting

ATID Consulting est un cabinet de conseil et organisme de formation spécialisé dans la prévention santé et la qualité de vie au travail.

Depuis plus de 15 ans, nous intervenons auprès des entreprises pour leur apporter des solutions sur-mesure en réponse à des enjeux de performance, d’engagement, d’organisation et de fidélisation pour l’ensemble des collaborateurs.

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Les bienfaits de l’activité physique

Les bienfaits de l’activité physique

Les bienfaits de l’activité physique pour les collaborateurs

C’est maintenant de notoriété publique, le sport et plus globalement l’activité physique sont bénéfiques pour la santé physique et mentale des collaborateurs. Avec notre mode de vie extrêmement sédentaire, les études scientifiques sont unanimes en faveur d’une activité physique régulière.
Il est  recommandé de pratiquer un minimum de 30 minutes de marche active par jour (ou équivalent) ou de 3 séances de sport plus intenses de 20 minutes par semaine.

Pour vous donner de bonnes raisons de vous y mettre, voici quelques-uns des principaux bénéfices de l’activité physique :

L’activité physique améliore la capacité cardio-pulmonaire : En renforçant les muscles de la région cardiaque et en pompant plus de volume sanguin à chaque battement, l’activité physique régulière provoque une diminution de la fréquence cardiaque à l’exercice comme au repos. Les poumons se renforcent également en améliorant leur capacité à fournir au corps de l’oxygène.

Facilite la perte et le maintien d’un poids de forme : l’exercice physique permet au corps de brûler plus de calories et d’augmenter sa masse musculaire. Par ailleurs il entraîne également une augmentation du métabolisme, c’est à dire que votre corps continue à brûler plus de calorie même après l’effort pour réparer les muscles et revenir à la normale.

Réduit le risque d’ostéoporose : en vieillissant la densité osseuse diminue, l’activité physique ralentie ce processus et permet de garder des os plus solides plus longtemps.

Aide à se sentir mieux mentalement et réduit l’anxiété : en boostant la sécrétion de certaines hormones comme les endorphines et la dopamine, l’activité physique a une action importante sur le mental et notamment sur l’humeur, pour faire simple elle nous aide à nous sentir bien.

Améliore le sommeil : l’exercice régulier aide à s’endormir plus vite et à avoir un sommeil plus profonds. Il peut également améliorer la durée de sommeil et réduire les réveils nocturnes, améliorant ainsi la qualité du sommeil de manière générale.

L’activité physique peut également réduire les risques de maladies cardio-vasculaires et de développement d’un diabète de type 2, elle améliore la pression sanguine et la glycémie, réduit le risque d’AVC et de manière générale augmente les chances de vivre plus longtemps.

– A travers les changements physiques ou mentaux qu’il provoque, l’activité physique permet également d’améliorer l’estime et la confiance en soi.

On pourrait continuer cette liste avec de nombreux exemples mais pour résumer l’activité physique est tout simplement indispensable pour être au mieux de sa forme.

Maintenant que vous connaissez les principaux bénéfices du sport, comment se lancer ?

Que ce soit dans une salle de sport, en extérieur, ou chez vous, tous les moyens sont bons à partir du moment où vous commencez doucement et écoutez les conseils de professionnels. Adaptez vous également à vos contraintes et vos envies : trouvez une activité qui vous plaît et choisissez-en la durée.

Pour les plus pressés, vous trouverez facilement des exemples de HIIT (Entraînement à haute intensité par intervalle) qui ne dure pas plus de 5 minutes par jour !

A l’opposé, optez pour de la randonnée si vous avez tout votre temps. Mieux, mixez les différentes options en fonctions du moment (vacances, journée de travail ou week-end).

 

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Comment maintenir un équilibre entre vie privée et vie professionnelle ?

Comment maintenir un équilibre entre vie privée et vie professionnelle ?

Comment maintenir un équilibre entre vie privée et vie professionnelle ? 

 

Entre la vie personnelle et la vie professionnelle, il n’est pas toujours simple de garder l’équilibre. D’autant plus que la crise n’a pas simplifié les choses. Nouvelles conditions de travail, restrictions sanitaires, confinement et déconfinement ont contraint les salariés à s’adapter en permanence à de nouveaux modes de vie.

equilibre vie personnelle vie professionnelle

Aujourd’hui, à l’heure de la reprise de nouveaux changements nous attendent. Alors, comment maintenir un équilibre vie personnelle/vie professionnelle ? 

En effet, la crise sanitaire a plongé les salariés dans une situation de doute permanent. Depuis plus d’un an des restrictions sanitaires apparaissent et disparaissent et nous jonglons entre les confinements et les déconfinements. De ce fait, difficile de suivre et de trouver le bon équilibre ! De plus, de nombreuses activités supplémentaires vont entrer dans notre quotidien. Le retour en présentiel, la réouverture des commerces, des restaurants, le retour à l’école… En résumé, un retour à la vie normale, qui risque de chambouler l’équilibre de vie des salariés.

L’employeur a un rôle à jouer dans la recherche de l’équilibre vie personnelle / vie professionnelle. Bien qu’il ait à trouver son propre équilibre, il doit également aider ses salariés à trouver le leur. Pour cela, plusieurs leviers sont à activer :

Une organisation du travail flexible : tout d’abord, des horaires de travail libres laissent place à l’autonomie des salariés et diminue le stress au quotidien. Les entreprises mettent de plus en plus au point un système de « plages horaires » moins rigide que les horaires fixes. Une source de stress en moins pour les salariés contraints par les embouteillages ou par les transports en commun. Le télétravail est également un élément phare pour un équilibre vie professionnelle/ vie personnelle. Il permet aux salariés d’organiser leur temps et leur journée comme ils le souhaitent.

Encourager la collaboration : proposer des espaces collaboratifs pour favoriser les échanges entre collègues. Se sentir bien au travail passe par de bonnes relations et surtout une excellente cohésion d’équipe.

Être à l’écoute de ses salariés : l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle est très différent d’une personne à l’autre. En effet, chaque salarié n’a pas les mêmes contraintes et ces dernières peuvent évoluer en fonction du contexte. Pour répondre aux besoins de l’ensemble des salariés, l’employeur peut réaliser un sondage mais aussi laisser place à l’expression sur les difficultés rencontrer et les changements attendus. 

Encourager à avoir des activités externes : l’entreprise peut mettre en place des actions visant à favoriser les activités en dehors des temps de travail. Elle peut également elle-même organiser des séances de sport par exemple, à destination de ses salariés, grâce à des organismes œuvrant pour la qualité de vie au travail.

organisation entreprise

Dressez votre équilibre parfait

Il existe autant d’équilibres vie professionnelle / vie personnelle qu’il existe de travailleurs. Il revient donc à chacun d’établir son propre équilibre. La première étape est de s’évaluer. Sur une échelle de 1 à 10, notez votre niveau de satisfaction actuelle par rapport à divers aspects :

Vie professionnelle :  1.  2.  3.  4.  5.  6.  7.  8.  9.  10
Vie personnelle :  1.  2.  3.  4.  5.  6.  7.  8.  9.  10
Famille :  1.  2.  3.  4.  5.  6.  7.  8.  9.  10
Amis :  1.  2.  3.  4.  5.  6.  7.  8.  9.  10
Santé :  1.  2.  3.  4.  5.  6.  7.  8.  9.  10
Loisirs :  1.  2.  3.  4.  5.  6.  7.  8.  9.  10

Cette liste n’est pas exhaustive, vous pouvez y ajouter tous les aspects importants qui vous tiennent à cœur (ex : la religion, l’argent, l’humanitaire…)

 Une fois vos notes attribuées, classez vos points en deux parties :
– Les points ayant atteint la note maximale de 10
– Les points ayant une note en dessous de 10

 Pour les points où la note n’est pas égale à 10, décrivez à quoi ressemblerait un 10. Que faudrait-il faire pour atteindre la note maximale ? Que vous manque-t-il ? Ou bien que faut-il éliminer ?

 Vous venez de rédiger votre vision de l’équilibre parfait ! Cette vision devient alors votre feuille de route et vous servira d’objectif. Il est intéressant de recommencer cet exercice, 6 mois plus tard par exemple, pour analyser l’évolution et l’atteinte de vos objectifs.

Nos astuces pour maintenir un équilibre entre vie privée et vie professionnelle

 

Alors que la frontière du travail et de la vie privée n’est plus aussi flagrante qu’avant, voici quelques astuces qui vous aiderons à atteindre l’équilibre parfait.

Hiérarchisez vos tâches : il est important d’avoir une vision claire et précise de vos tâches à accomplir. Dans le cas contraire, une vision floue ralentit la productivité. Toutes vos tâches n’ont pas la même importance, la même facilité ou encore la même durée. C’est pourquoi, il est nécessaire de hiérarchisez vos tâches selon leur degré d’importance.

Pour cela, rien de mieux que la fameuse to do list. Il est propre à chacun de construire sa to do list : à la semaine, à la journée, classé par ordre de priorité ou encore par ordre d’exécution.

Vous pouvez également utiliser le même emploi du temps pour vos activités professionnelles et privées. Cela vous offrira une visibilité optimale et vous permettra de ne plus superposer deux activités.

Fixez-vous des limites : Avec le téléphone, il est toujours tentant de jeter un œil à ses mails lors du déjeuner ou dans les transports. D’autre part, le télétravail rend la frontière entre vie privée et vie publique encore plus mince.

Afin de respecter cette frontière, vous pouvez vous imposer de ne plus consulter ou répondre à vos mails en dehors des heures de travail. Cela ne veut pas dire travailler moins ou travailler moins bien. Cela veut simplement dire travailler autrement ou même au contraire : travailler mieux.

Il s’agit du principe de déconnexion. Même si une tâche est rapide, interdisez-vous de la réaliser à la maison. Notamment car cette tâche sera parfois moins bien exécuter mais aussi car elle empiétera sur votre vie personnelle. Alors, après votre journée de travail, déconnectez-vous de la sphère professionnelle et laissez place à votre sphère personnelle.

Réapprenez à vous concentrer : Comme la vie professionnelle peut empiéter sur la vie personnelle, la vie personnelle peut elle aussi s’inviter en entreprise.

La sphère privée peut parfois venir déconcentrer et augmenter le temps de présence au travail. Ce qui est loin d’être un gage d’efficacité. De ce fait, la réservation du restaurant ou la confirmation du rendez-vous chez le coiffeur se feront dans la sphère personnelle. 

 Voici quelques astuces pour rester concentré au travail :

  • Videz-vous la tête
  • Exécutez les tâches les unes après les autres
  • Fixez-vous des objectifs dans la journée
  • Prenez des pauses

Apprenez à déléguer : à l’image de la déconcentration, le débordement professionnel est un facteur de baisse de productivité et de disparition entre la sphère privée et la sphère professionnelle.

Être responsable signifie partager ses tâches. D’autant plus que la délégation est perçue comme un levier de motivation auprès des collaborateurs. En effet, le collaborateur se voit attribuer plus de responsabilité et gagne en motivation.

Cependant, la délégation n’est pas à prendre à légère, elle s’organise ! Tout d’abord, pour déléguer il est important de faire confiance à ses collaborateurs. Vous devez déléguez ce qui peut l’être, adaptez vos demandes en fonction des collaborateurs choisis, définissez les rôles de chacun et faites des points réguliers.

Enfin, prenez soin de vous ! La performance au travail nécessite un réel équilibre. Il est alors nécessaire de prendre soin de vous aussi bien dans votre personnelle que dans votre vie professionnelle. Accordez-vous des pauses, prenez du recul, alignez vos projets personnels et professionnels, pratiquez une activité physique, ayez confiance en vous !

Et surtout, gardez en tête qu’un bon équilibre améliore la qualité de vie et la santé au travail.

Alors, si vous sentez que votre vie professionnelle prend trop de place dans votre vie personnelle ou inversement, n’attendez pas. Imposez-vous une discipline et définissez des objectifs pour rééquilibrer votre vie sur le long terme !

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Repérer le stress toxique

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STRESS TOXIQUE : LE REPÉRER 

 

astuces anti-deprime pour affronter la rentre

Le stress est une réaction normale du corps face à des situations difficiles ou menaçantes. Cependant, lorsqu’il est chronique et intense, le stress peut devenir toxique et causer de graves dommages à la santé physique et mentale. Il est donc important de repérer les signes de stress toxique pour pouvoir prendre les mesures nécessaires pour y remédier. Dans cet article, nous allons explorer les symptômes et les causes du stress toxique, ainsi que les méthodes pour le prévenir et le traiter.

 

Il est important de différencier le bon stress du stress toxique, car le bon stress peut être bénéfique, tandis que le stress toxique peut être nuisible à long terme.

Le bon stress, également appelé stress aigu, est une réponse naturelle du corps à une situation qui est perçue comme un défi ou une opportunité. Cela peut inclure des situations telles que passer un examen, donner une présentation importante, ou faire face à un danger immédiat. Le stress aigu est généralement de courte durée et disparaît une fois que la situation stressante est résolue. Il peut même être bénéfique pour la performance, la motivation et la productivité.

Le stress toxique, en revanche, est un état de stress chronique qui peut être causé par une exposition prolongée à des facteurs de stress tels que la violence, les traumatismes, les maladies chroniques, les troubles mentaux, etc. Contrairement au stress aigu, le stress toxique dure beaucoup plus longtemps et peut avoir des effets néfastes sur la santé physique, émotionnelle et mentale à long terme.

Le bon stress peut être considéré comme un mécanisme de défense naturel du corps qui aide à surmonter les défis, tandis que le stress toxique est considéré comme une réponse anormale et potentiellement dangereuse du corps face à des situations stressantes.

Symptômes du stress toxique : Le stress toxique peut affecter tous les aspects de la vie, notamment la santé physique, mentale et émotionnelle.

Le stress toxique peut être causé par divers facteurs, tels que :

  1. Événements traumatisants, tels que la violence, l’abus ou la négligence
  2. Problèmes familiaux, tels que le divorce, la maladie ou la mort d’un proche
  3. Pression au travail, conflits interpersonnels ou harcèlement
  4. Événements majeurs de la vie, tels que la naissance d’un enfant ou un déménagement
  5. Conditions de vie difficiles, telles que la pauvreté, le manque de logement ou la violence urbaine.

Voici quelques signes qui peuvent indiquer la présence de stress toxique :

  • Symptômes physiques tels que maux de tête, douleurs chroniques, troubles digestifs, fatigue chronique, troubles du sommeil ;
  • Symptômes émotionnels tels que anxiété, dépression, colère, irritabilité, perte de confiance en soi, etc. ;
  • Difficultés cognitives telles que la difficulté à se concentrer, à prendre des décisions ou à résoudre des problèmes ;
  • Comportements addictifs tels que la consommation excessive d’alcool, de drogues ou de nourriture ;
  • Difficultés relationnelles telles que des conflits récurrents avec les amis, la famille ou les collègues.

Si vous présentez certains de ces symptômes, il est important de consulter un professionnel de santé pour obtenir un diagnostic précis et un traitement approprié. Ignorer le stress toxique peut avoir des conséquences néfastes à long terme, notamment sur la santé physique, émotionnelle et mentale.

Heureusement, il existe des moyens pour prévenir et traiter le stress toxique. Voici quelques conseils pour y parvenir :

  • Apprendre des techniques de relaxation telles que la méditation, le yoga ou la respiration profonde ;
  • Adopter un mode de vie sain, notamment en faisant de l’exercice régulièrement, en mangeant une alimentation saine et en évitant les comportements addictifs ;
  • Chercher un soutien social, que ce soit auprès d’amis, de membres de la famille ou d’un groupe de soutien ;
  • Consulter un professionnel de santé mentale pour obtenir un traitement adapté.

Ce qu’il faut retenir,

Le stress toxique peut être un problème de santé mentale et physique grave, mais il est possible de le prévenir et de le traiter en adoptant un mode de vie sain et en cherchant un soutien professionnel. Si vous ressentez certains des symptômes mentionnés ci-dessus, n’hésitez pas à demander de l’aide.

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    Les douleurs musculaires au bureau

    Les douleurs musculaires au bureau

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    Les douleurs musculaires : définition

    Les douleurs musculaires, aussi appelées troubles musculosquelettiques (TMS), sont des maladies professionnelles courantes.

    Les TMS représentent 70% des maladies professionnelles déclarées : le nombre de cas déclarés augmente de 20% par an !  – D’après le Figaro Santé

    Comment apparaissent les TMS ? Selon l’INRS, ils affectent les tissus mous à savoir les muscles et les tendons et se traduisent par des douleurs et une gêne fonctionnelle. Bien que la définition des TMS soit relativement floue, ces douleurs ont un point commun essentiel : elles proviennent d’une inéquation entre les capacités du corps et les sollicitations ou contraintes auxquels il est exposé.

    Les douleurs musculaires sont également définies comme un ensemble de pathologies pouvant être très différentes les unes des autres : cervicalgies, tendinites, lombalgies… Lors d’un travail sur écran, ce sont ceux de la nuque, des épaules, de la région lombaire, des poignets et des mains qui sont plus particulièrement atteints. D’une manière générale, la douleur signale à l’organisme d’arrêter de travailler. Chaque douleur à sa signification et son niveau de gravité à ne pas négliger.

    Suite à un effort, les douleurs musculaires apparaissent 24 à 48 heures après… En fonction des lésions ou de l’accumulation de certaines substances au niveau des muscles, les symptômes sont différents.

    Quelles sont les causes des douleurs musculaires ?

     La plupart des TMS apparaissent dans la durée et ont, en général, plusieurs causes. Il existe plusieurs types de facteurs, notamment des facteurs physiques et mécaniques, des facteurs organisationnels et psychosociaux et des facteurs individuels. Avec la montée du télétravail, ces douleurs musculaires se manifestent de plus en plus, à cause de l’installation à son poste de travail qui n’est pas toujours optimale. Ces facteurs de risques peuvent être nombreux et s’additionner :

    Les facteurs physiques et mécaniques :

    • Mouvements répétitifs
    • Postures statiques prolongées
    • Les vibrations
    • Le manque de lumière
    • L’exposition prolongée au froid
    • La manutention de charges

    Les facteurs organisationnels et psychosociaux :

    Ils sont très difficiles à appréhender et à faire accepter. Pourtant, il ne faut pas les négliger car ils sont source de beaucoup de stress, de fatigue et d’anxiété qui a leur tour entraineront l’apparition de TMS.

    • Un rythme de travail très dense
    • Une absence de pause
    • Une faible autonomie
    • Des longues journées de travail
    • Un manque de satisfaction personnelle
    • Un manque de reconnaissance
    • Une intimidation, un harcèlement ou une discrimination

    Les facteurs individuels :

    • L’âge, le sexe
    • La capacité physique
    • Les antécédents médicaux
    • Les modes de vie et habitudes

    Quels sont les symptômes des troubles musculosquelettiques ? 

    Les TMS se manifestent le plus fréquemment par la douleur. Ils peuvent provoquer des raideurs articulaires, des rougeurs, des gonflements, des engourdissements, un raccourcissement des muscles ou encore des picotements.

    Les symptômes se présentent sous différentes phases et peuvent être de plus en plus graves. Tout d’abord, des douleurs et une fatigue peuvent apparaitre mais disparaissent le soir et pendant les jours de repos. Ces douleurs n’ont aucun impact sur la performance au travail. Lorsque cela s’aggrave, les douleurs et la fatigue persistent le soir et impactent la performance au travail. Enfin, la dernière phase est la faiblesse. Les douleurs et la fatigue persistent pendant les jours de repos. L’exécution du travail devient difficile et des insomnies peuvent apparaître. Soyez vigilants face à ces manifestations !

    Les douleurs sont donc une alerte. Elles signalent aux muscles et aux tendons qu’ils ont besoin de repos et de récupération. Plus les symptômes sont détectés tôt, plus on peut agir rapidement. C’est pourquoi, il est important de connaitre chaque douleur afin de pouvoir la détecter.

     

    Quels sont les types de douleurs musculaires ?

    • Les courbatures : sont un phénomène naturel, d’inflammation du muscle. En effet, elles sont dues à l’élimination des déchets accumulés pendant l’effort et à la reconstruction des éléments endommagés dans les cellules musculaires et la réparation prend 2 à 5 jours selon l’étendue des dégâts.
    • Les crampes sont une contraction soudaine et brève d’un muscle. En revanche, elles ne sont pas toujours liées à l’activité physique.
    • L’élongation est un étirement du muscle avec déchirure de quelques fibres et sans saignement.
    • La déchirure musculaire survient quand le muscle a été trop sollicité, ou qu’il n’a pas eu le temps de bien se reconstruire avant de refaire un effort. Une petite partie du tissu musculaire s’est déchirée et provoque un hématome. Elle demande donc un arrêt immédiat de l’exercice et un repos de 3 à 5 semaines.
    • La rupture partielle est une grosse déchirure. Elle est très douloureuse et oblige le sportif à cesser son activité immédiatement. Le muscle déjà très fragilisé a été sollicité brutalement et s’est rompu sur une grande partie. La récupération prend donc plusieurs mois.
    • La rupture complète encore plus grave, nécessite 6 mois de repos, et doit donc souvent être soignée par une opération chirurgicale et des séances de rééducation.
    • La contracture ressemble à une courbature, mais où le muscle reste contracté en permanence, comme une boule. La douleur peut durer 10 à 20 jours, nécessite du repos et des massages réguliers. C’est la douleur ressentie dans les douleurs musculaires.

     

    Les conséquences des TMS

    En plus des douleurs musculaires provoquées par les TMS, les conséquences sont multiples et peuvent être bien plus graves.

    Du côté des salariés, ces douleurs répétitives peuvent entrainer une restriction de l’aptitude, un handicap, et voire même une incapacité et la perte de travail.

    Du côté des entreprises, les conséquences sont également pesantes. Tout d’abord, une augmentation du taux d’absentéisme, une baisse de la productivité, plus d’organisation pour accueillir et encadrer des remplaçants,  un turn over élevé et également, des difficultés de recrutement.

    Pour pallier à cela, il est important de prévenir les troubles musculosquelettiques. En effet, mieux vaut prévenir que guérir !

    Les solutions pour prévenir les troubles musculosquelettiques

    • Bien s’hydrater :

    Il est recommandé de s’hydrater régulièrement, c’est-à-dire 1 à 2 h avant le début d’une activité physique puis fréquemment au cours de l’effort et enfin, lors de la phase de récupération. De plus, la sensation de soif est un symptôme déjà avancé de déshydratation. Il ne faut donc surtout pas attendre de ressentir la soif pour boire. Des eaux alcalines, riches en minéraux contribuent à tamponner l’acidité musculaire et à limiter les risques de crampe.

    • Bien s’alimenter :

    Une alimentation adaptée est indispensable à la pratique d’un sport. Certains régimes pauvres en « sucres » peuvent amener le corps à manquer d’énergie au cours de l’effort. Privé de carburant, le corps puise dans les muscles pour utiliser les stocks de protéines. Cette alternative n’est pas souhaitable car elle entame la masse musculaire et affaiblit l’organisme.  En conclusion, respectez vos besoins journaliers en protéines et enrichissez vos repas de fruits et de légumes.

    • Bien dormir :

    Le sommeil est l’un des facteurs clés de la performance des sportifs de haut niveau comme des sportifs loisirs. Source de repos et de récupération accrue, le sommeil permet de réguler les émotions et la satiété. C’est pourquoi, les différentes phases du sommeil doivent être respectées. De plus, une fatigue accumulée affaiblit l’organisme et le rend plus vulnérable aux blessures.

    • Avoir un entrainement adapté :

    Les blessures musculaires sont le signal que le corps ne travaille pas dans des conditions favorables. Il est recommandé de ne pas négliger la phase d’échauffement progressive avant de se lancer dans le cœur de l’activité physique. En effet, cela permet aux muscles de se préparer à l’effort sans passer brutalement du repos à l’activité. La charge d’entraînement doit être adaptée à votre rythme de vie. En clair, l’activité physique même légère, si elle est régulière, contribue à réduire les effets du stress et de la fatigue psychique.

    • S’étirer régulièrement :

    Pour être bénéfiques, les étirements doivent être bien conduits et ne pas être appliqués jusqu’à la douleur. De plus, ils peuvent redonner de l’amplitude fonctionnelle, réduire le risque de blessures et améliorer la force. Leur avantage réside également dans leurs capacités relaxantes par une libération des tensions accumulées dans les muscles. Ces tensions musculaires pouvant être à l’origine de blessures si l’organisme est soumis à un effort trop brutal. Le recours à des professionnels de l’activité physique peut là aussi s’avérer judicieux pour accompagner son corps dans l’effort et sans faux pas.

     En conclusion 

    Ces solutions de prévention ne sont pas à négliger. Elles permettent non seulement de réduire le risques de douleurs musculaires mais contribuent également à améliorer la qualité de vie au travail des salariés.

    Pour être performant, l’équilibre physique, mental et émotionnel est indispensable. ATID Consulting vous apporte des solutions sur mesure, basées sur le modèle du sport de haut niveau, pour maintenir cet équilibre.

    Chez ATID Consulting, nous intégrons ces pratiques au cœur de nos formations et ateliers, à travers des sessions dédiées à la prévention des symptômes et des conséquences des TMS, ainsi qu’aux activités physiques.

    Ces programmes concrets visent à renforcer le bien-être, la concentration et la performance durable des collaborateurs, car bouger chaque jour, c’est aussi prendre soin de son équilibre global.

     

     

     

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