Manger équilibré à bas prix, est-ce possible ? 

Manger équilibré à bas prix, est-ce possible ? 

Manger équilibré à bas prix, est-ce possible ?

Alimentation et Qualité de Vie au travail font bon ménage ! En effet, une alimentation adaptée et équilibrée contribue à la bonne performance dans sa vie de tous les jours et notamment au travail. Découvrons comment manger bien, peu cher et en adéquation avec la QVT. 

Pour la santé, il faut manger équilibré et varier son alimentation en apportant toutes les catégories d’aliments. On entend souvent que bien manger coûte cher. Nous allons voir qu’avec quelques astuces du quotidien que l’équilibre est non seulement facile à respecter mais pas forcément plus cher. 

 

Qu’est-ce que l’équilibre alimentaire ? 

Dans l’alimentation, on dénombre 7 catégories d’aliments : les boissons, les féculents, les fruits et légumes, les produits laitiers, les VPO (viandes-poissons-oeufs), les matières grasses et les produits sucrés. Pour respecter l’équilibre alimentaire nous devons consommer : 

  • De l’eau qui fait partie de la famille des boissons, à volonté et en limitant la consommation d’alcool. L’eau est la seule boisson indispensable à notre organisme. 
  • Des féculents à chaque repas et selon notre faim. Les féculents regroupent les pâtes, le riz, les pommes de terre mais également le pain et les légumes secs comme les lentilles qu’il est idéal de consommer 2 fois par semaine (on peut associer ces derniers aux céréales type riz afin de faire un repas végétarien et ne pas consommer de viande). Il est recommandé de consommer une fois par jour une portion de féculents complets. 
  • Des fruits et légumes à raison de 5 portions par jour. Une portion représente environ 100g et il est plutôt conseillé de consommer 3 portions de légumes et 2 de fruits. 
  • Des produits laitiers 2 fois par jour. Il s’agit du lait, des yaourts, de fromage blanc, des fromages… 
  • Des VPO 1 à 2 fois par jour en favorisant les viandes maigres comme la volaille et en limitant la charcuterie. Il faudrait consommer du poisson maigre 1 fois par semaine mais également du poisson gras à la même fréquence. 
  • Des matières grasses qui sont à limiter mais qui sont indispensables; en favorisant l’huile de colza, d’olive de noix pour leur composition. 
  • Des produits sucrés qui sont à limiter au maximum, ils apportent du plaisir mais ne sont pas indispensables pour la santé.

 

L’équilibre, à quel prix ? 

Afin de manger équilibré et de ne pas se ruiner, il existe des astuces très simples à mettre en application. 

  1. Consommer l’eau du robinet, cela revient bien moins cher que l’acheter en bouteille. En effet, le prix moyen de l’eau du robinet en France est d’environ 0,3 centime d’euro le litre contre 30 centimes d’euro le litre minimum pour de l’eau en bouteille. Selon les marques, l’eau en bouteille est donc 100 à 300 fois plus chère que l’eau du robinet
  2. Les féculents sont d’une manière générale bon marché, mais les légumes secs le sont encore plus car non transformés.
  3. Une règle d’or : acheter les fruits et légumes de saison et local ! En effet, ils sont plus abordables. Les tomates et courgettes couramment achetées hors saison sont pourtant bien moins coûteuses l’été que l’hiver. On se demande d’ailleurs pourquoi on trouve ces légumes en hiver… Et en achetant local, on évite frais de transport et conservateurs.
  4. Les produits laitiers, notamment le lait et les yaourts sont plutôt bon marché. Pour assurer un prix moins élevé, choisir de préférence les marques de distributeur plutôt que les marques nationales. Et privilégier les yaourts natures plutôt que les desserts lactés qui sont bien plus cher et plus sucré
  5. A l’instar des produits laitiers, choisir de préférence les huiles et le beurre des marques de distributeur qui sont souvent d’une qualité égale sinon meilleure et sont moins onéreux. 
  6. Utiliser des produits bruts que l’on cuisine plutôt que les plats préparés. Ces derniers sont bien trop gras, sucrés, salés et riches en additifs ajoutés et les féculents y sont présents en trop grande quantité. Lorsqu’on cuisine soi-même ses plats, on peut choisir ce que l’on met dedans mais également les quantités.
  7. Dernière astuce et non des moindres : ne pas gaspiller ! Du simple morceau de pain que l’on peut cuisiner en pudding à un reste de viande que l’on peut cuisiner en hachis

D’une manière générale, pour les céréales, légumes secs, épices, fruits secs… il ne faut pas hésiter à les acheter en vrac, en effet sans emballage le coût du produit est moins élevé. 

De plus, quelque soit le produit, s’il est acheté de saison et local, il sera moins cher que s’il a fait le tour du monde ! 

On entend souvent qu’il n’est pas aisé de manger équilibré et varié mais avec toutes ces astuces, nous venons de voir qu’il est tout à fait réalisable de manger équilibré à bas coût. Il suffit de veiller à bien choisir ses aliments et au bon moment.  

À propos d’ATID Consulting

ATID Consulting est un cabinet de conseil et organisme de formation spécialisé dans la prévention santé et la qualité de vie au travail.

Depuis plus de 15 ans, nous intervenons auprès des entreprises pour leur apporter des solutions sur-mesure en réponse à des enjeux de performance, d’engagement, d’organisation et de fidélisation pour l’ensemble des collaborateurs.

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Sédentarité et douleurs musculaires

Sédentarité et douleurs musculaires

Sédentarité et douleurs musculaires 

C’est l’absence d’activité physique régulière qui caractérise la sédentarité. L’Observatoire National de l’Activité Physique et de la Sédentarité (Onaps) estime que l’on est sédentairelorsque l’on est assis(e) chaque jour 7 heures ou plus. Or en Europe, on en passe en moyenne 7h26 et en France, 70% de la population passent quotidiennement plus de 8 heures en position assise. Par exemple, un travailleur du secteur tertiaire qui gare sa voiture à proximité de son bureau et dont les loisirs ne comportent que les activités paisibles de jardinage, de bricolage ou de pêche est un sédentaire, même s’il fait 8 ou 15 jours de ski par an ou 3 à 4 semaines de randonnées l’été. 

Qu’est-ce qu’une douleur musculaire ?

La douleur musculaire, également appelée myalgie, est une souffrance qui atteint les muscles. Ces douleurs surviennent le plus souvent après un effort physique si le corps n’a pas été bien préparé et les muscles échauffés, ou si l’hydratation n’a pas été suffisante. Les zones les plus souvent touchées se situent au niveau des membres inférieurs et supérieurs, le cou et le dos. Suivant l’intensité des douleurs, les symptômes peuvent durer de quelques jours à plusieurs semaines. 

Quelles sont les causes ? 

Les quelques études disponibles sur les effets de la sédentarité au travail montrent que rester assis durant de longues heures favorise les troubles musculo-squelettiques, la première des maladies professionnelles à ce jour.  

Rester assis durant de longues périodes continues représente donc un risque important et souvent sous-estimé. Aujourd’hui dans le monde, 5,3 millions de décès seraient liés à l’inactivité physique ; de plus, dans les pays développés, la sédentarité est reconnue comme première cause de mortalité évitable devant le tabagisme. Ce n’est donc pas seulement un risque professionnel mais une problématique de santé publique. 

Comment prévenir ces douleurs ?

Hydratation : 

Pour faire en sorte d’éviter les blessures musculaires, il faut impérativement : 

  • Echauffer vos muscles avant un effort 
  • Penser à faire des étirements 

Ces deux points sont primordiaux et contribuent à protéger les muscles des tensions trop brutales et des étirements excessifs en plein effort. Il ne faut donc pas les négliger. 

Un autre bon réflexe pour éviter les contractures musculaires est de s’hydrater correctement : 

  • En effet, l’eau permet de combler de potentiels déficits de magnésium. 
  • En buvant 1,5 L d’eau par jour, vous serez tranquille. 

 

Le chaud : 

Il est assez facile d’atténuer ses contractures musculaires en utilisant la chaleur. En effet, celle-ci peut avoir un effet relaxant et bénéfique contre les troubles musculo-squelettiques. Elle permet : 

  • L’amélioration de la circulation sanguine ; 
  • L’augmentation de l’oxygénation des cellules ; 
  • L’accélération de l’élimination des déchets ; 
  • La réduction des tensions ; 
  • L’apaisement et la relaxation des tissus et du psychisme ; 
  • L’augmentation de la mobilité. 

Pour obtenir cet ensemble de bénéfices : 

  • Appliquez des compresses chaudes en veillant à ce que la chaleur reste stable, sans variation brusque ; 
  • Utilisez une bouillotte ou des patchs chauffants vendus en pharmacie si vous le souhaitez. 

 

L’échauffement : 

Les différents éléments de l’échauffement musculaire préparent le corps à l’effort : 

  • Les muscles qui sont échauffés :  
  • sont plus élastiques que des muscles froids (les risques de déchirures sont moindres) ; 
  • se préparent à l’exercice à effectuer (répétition des bons gestes) ; 
  • L’élasticité ligamentaire est elle aussi meilleure après un échauffement ; 
  • L’augmentation du rythme cardiaque et la vasodilatation préparent progressivement à l’effort ; 
  • Les poumons vont également être sollicités pour augmenter la cadence respiratoire. 

Dans l’idéal, l’effort se fait moins de 10 minutes après l’échauffement afin que le corps soit dans les meilleures dispositions possible. 

 

Les étirements : 

La souplesse musculaire est importante, car elle permet de préparer les muscles, comme l’échauffement musculaire prépare à l’effort. 

L’étirement musculaire : 

  • réveille la sensibilité musculaire et permet d’obtenir un mouvement efficace, car plus souple. 
  • permet aussi de se préparer mentalement à l’exercice à venir ; 
  • favorise la récupération après l’effort en exerçant une action circulatoire de drainage, notamment les étirements passifs (réalisés grâce à une aide extérieure : objet, personne, poids du corps, etc.). 

 

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Quelles bonnes alternatives au sucre ?

Quelles bonnes alternatives au sucre ?

Quelles bonnes alternatives au sucre ?

Les méfaits sur la santé d’une consommation excessive de sucre ne sont plus à prouver. De nombreuses études montrent que le sucre crée une forte dépendance et altère la régulation de l’appétit. Plus ou moins connu du grand public, il existe sur le marché de nombreuses alternatives au sucre.

Etat des lieux de notre consommation de sucres. . ? 

 

Le sucre est une source d’énergie car il apporte 4 calories par gramme. Cependant, le sucre seul ne contient pas d’éléments nutritifs (vitamines et minéraux). C’est pourquoi il est souvent qualifié de « calories vides ». Il est donc préférable de privilégier le sucre présent dans les fruits et légumes par exemple ou dans les produits laitiers (Le lactose est le sucre du lait).  

Selon de nouvelles lignes directrices, l’Organisation mondiale de la Santé recommande de ramener l’apport en sucres libres à moins de 10% de la ration énergétique totale chez l’adulte et l’enfant. Il serait encore meilleur pour la santé de réduire l’apport en sucres à moins de 5% de la ration énergétique totale, soit à 25 grammes (6 cuillères à café) environ par jour. 

En 2013-2014, en France, la consommation de sucre est estimée à environ 25 kg par an et par habitant, soit une moyenne de 70 g/jour. Il s’agit du sucre consommé en l’état et du sucre incorporé aux produits sucrés. 

L’ANSES* alerte sur les apports excessifs en sucres en particulier chez les plus petits et appelle les pouvoirs publics à mettre d’urgence en place des mesures afin de réduire les risques encourus. 

La plupart des sucres consommés aujourd’hui sont « dissimulés » dans des aliments transformés qui ne sont généralement pas considérés comme sucrés. Par exemple, une cuillère à soupe de ketchup contient environ 4 grammes (à peu près une cuillère à café) de sucres libres et une canette de soda en contient jusqu’à 40 grammes (environ 10 cuillères à café). 

Quelques alternatives possibles

Le Rapadura, aussi appelé sucre de canne complet ou sucre intégral, est obtenu à partir de jus de canne séché à l’air libre et tamisé. Il est originaire d’Amérique du sud et est connu sous de nombreux noms.  

En Europe, c’est le terme « Rapadura », d’origine brésilienne, qui est le plus usité car il a été déposé en tant que marque par la société allemande Rapunzel. 

Le Muscovado est lui aussi un sucre de canne complet ni raffiné ni cristallisé, originaire de l’Île Maurice. Pour l’obtenir, on chauffe le jus extrait de la canne à sucre. Lorsque le liquide s’est évaporé, le résidu est séché, puis broyé. Sa teinte caramel est due à sa forte teneur en mélasse. Il a un goût prononcé très parfumé. 

Il s’agit de sucres qui n’ont subi aucune transformation ni raffinage et qui ont donc conservé tous les sels minéraux, vitamines et acides aminés de la canne à sucre.
On les reconnaît à leur couleur très foncée et à leur texture humide. C’est un sucre non cristallisé qui a tendance à s’agglomérer qu’il est conseillé de stocker bien au sec, dans une boîte hermétique. 

Contrairement au sucre raffiné (qu’il soit blanc ou roux), ils contiennent des vitamines B1, B2, B5 et E. Il apporte également du potassium, du magnésium, du calcium, du phosphore et du fer. Ce sont donc des alliés de taille pour lutter contre les maladies cardio-vasculaires, et même contre les caries ! Leur goût puissant permet aussi d’en mettre moins, notamment dans les pâtisseries, ce qui a un impact positif sur la ligne. 

Petit bémol, son prix ! Le sucre blanc coûte environ 1,50€ le kilo contre 4 à 8€ le kilo pour le Rapadura et le Muscovado. 

Une bonne alternative, oui …

Le Rapadura et le Muscovado sont, sans aucun doute, de bonnes alternatives au sucre blanc. Cependant, il convient de rester vigilant quant à leur consommation. En effet, il est très important de bien garder à l’esprit qu’ils n’en sont pas moins caloriques ! Alors, on dit oui à ces deux alternatives mais avec modération.   

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Symptômes et conséquences des TMS

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Symptômes et conséquences des TMS

« Snooze ». Les troubles musculosquelettiques sont des atteintes du corps multifactorielles causées par l’environnement personnel et professionnel et par le rythme de vie quotidien. Les TMS touchent les muscles, ou tendons, les ligaments, les articulations ainsi que les nerfs. Ils se manifestent plus ou moins fréquemment d’une personne à une autre. Certains sont bien lotis alors que d’autres souffrent quasi quotidiennement de ces douleurs ; leurs degrés varient tant en fréquence qu’en intensité.

C’est l’hypersollicitation d’une zone qui entrainera des douleurs musculo squelettiques. Les TMS surviennent lorsque le corps travaille trop et/ou mal, dans une mauvaise position ou de mauvaises conditions. .

Quels sont les différents symptômes des T.M.S. ? 

 

Les symptômes sont de plusieurs ordres et à différents niveaux. Ils peuvent être :  

 

  • Articulaires : C’est-à-dire qu’ils vont toucher les os, ils sont de 2 types principalement : Arthrose ou arthrite. On retrouvera une inflammation locale, une sensation de chaleur interne et/ou externe suivant le degré de gravité de la crise. Les douleurs peuvent être au niveau vertébral (sur la colonne au niveau cervical, dorsal ou lombaire), comme sur les articulations périphériques : au niveau des membres. Cela génère souvent une perte de souplesse de l’articulation et une raideur en plus de la douleur locale. 
  • Musculaires : alors que le claquage sera plutôt dû un traumatisme, un choc direct, la tendinite est une pathologie qui va s’installer durablement et dans le temps. Une mauvaise posture tenue trop longtemps, un mouvement répétitif désaxé ou mal adapté entrainera l’inflammation des attaches du muscle : les tendons, et c’est la tendinite. Une gêne aux mouvements, avec une perte d’amplitude dans les gestes quotidien et une douleur sont généralement associées.
  • Nerveux : lorsqu’un nerf est comprimé et à moins de place sur son trajet, il est surstimulé et envoie des signaux en continu. Les sensations ressenties peuvent entrainer une perte de sensibilité cutanée, ou à l’inverse une hyperesthésie (hypersensibilité). Il peut y avoir des atteintes motrices, avec une perte de force musculaire par exemple. Des picotements ou des décharges électriques sont assez souvent décrits par les patients atteints. 
  • Circulatoires : ils se manifestent par des sensations de gonflements ou de zone chaude ou froide dans le corps. Le plus classique est le syndrome de Raynaud où les pieds et les mains sont froids continuellement ou très fréquemment. 

Quelles sont les conséquences au quotidien des TMS ?

Comme nous l’avons vu, il existe différentes douleurs et différents degrés de douleur, en intensité et en fréquence. Si une douleur est transitoire et peut gêner une personne pendant quelques semaines, cela occasionnera des adaptions quotidiennes curatives et préventives pour que la douleur cède plus rapidement mais le fait que l’évolution aille dans le bon sens sera encourageant pour la personne qui verra son confort de vie revenir petit à petit.  

Avoir des douleurs de façon répétée et continue est une autre affaire. Quand les douleurs sont constantes et ne s’arrêtent plus, cela devient usant pour ne pas dire que cela rend fou. La fatigue générée par des mouvements entrainant des douleurs lancinantes, est source de stress et d’irritabilité. La patience est diminuée et cela retentit à la longue sur le moral. Sur notre moral mais aussi sur notre entourage. Que ces douleurs soient continues ou qu’elles soient par crise, il est souvent difficile pour l’entourage d’en mesurer les effets. La douleur est complètement subjective mais agira sur les autres domaines de notre vie. Moins de confort de vivre physiquement et du coup moins de patience émotionnelle, mais aussi moins d’envie, moins d’entrain, moins de motivation, moins d’énergie et du coup, moins d’efficacité dans les tâches quotidiennes. Le risque est grand de baisser les bras et de ne rien faire alors que les prises en charge possibles sont nombreuses et aidantes aujourd’hui.  

 

Les stratégies à adopter

Au-delà de son hygiène de vie à prendre en compte (sport régulier, hydratation, poids stable et optimal) il existe aussi des thérapies qui, en agissant sur la détente émotionnelle et le stress permettent d’aider. En diminuant le stress, les douleurs aussi sont modifiées. C’est un cercle vicieux ou vertueux. Les douleurs entrainent mal être et stress, et le stress entraine les douleurs. Travailler conjointement le corps et la tête aide à retrouver un confort quotidien.  

Chez ATID Consulting, nous intégrons ces pratiques au cœur de nos formations et ateliers, à travers des sessions dédiées à la prévention des symptômes et des conséquences des TMS, ainsi qu’aux activités physiques.
Ces programmes concrets visent à renforcer le bien-être, la concentration et la performance durable des collaborateurs, car bouger chaque jour, c’est aussi prendre soin de son équilibre global.

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Apprendre à se réveiller

Apprendre à se réveiller

Apprendre à se réveiller : un enjeu clé de la QVCT et de la prévention durable

Se réveiller est souvent considéré comme un automatisme, une simple étape entre le sommeil et le début de la journée de travail.
En réalité, il s’agit d’un moment de transition physiologique et mentale majeur, qui conditionne l’énergie, la concentration et la disponibilité des collaborateurs pour les heures qui suivent.

Dans les démarches de Qualité de Vie et des Conditions de Travail (QVCT), on parle volontiers de charge de travail, de récupération, de stress ou de sommeil. Le temps du réveil, pourtant, reste largement sous-estimé, alors qu’il constitue un point d’entrée essentiel dans la prévention de la fatigue et de l’usure professionnelle.

 

 

Le réveil : une phase sensible du fonctionnement humain

Sur le plan biologique, le réveil correspond à une sortie progressive du sommeil, accompagnée de multiples ajustements :

  • activation hormonale,

  • reprise de l’activité cognitive,

  • remise en route des systèmes musculaire et cardiovasculaire.

Lorsque cette transition est trop brutale réveil en plein sommeil profond, stress immédiat, surcharge d’informations le corps et l’esprit démarrent la journée en mode dégradé.
Cela se manifeste par une sensation de fatigue persistante, une difficulté de concentration, voire une irritabilité accrue.

Ces signaux sont souvent banalisés. Pourtant, répétés dans le temps, ils participent à une fatigue chronique qui fragilise la santé, l’engagement et la performance.

Pourquoi bien dormir ne suffit pas toujours

Le sommeil est indispensable, mais il ne garantit pas à lui seul une bonne récupération.
Deux personnes dormant le même nombre d’heures peuvent vivre des journées très différentes selon la manière dont elles se réveillent.

La régularité des horaires, l’exposition à la lumière, le rythme de mise en action ou encore la gestion des premières sollicitations jouent un rôle déterminant.
Le réveil agit comme un amplificateur : il peut renforcer les bénéfices du sommeil… ou en annuler une partie.

Dans une logique de prévention, il est donc essentiel de ne pas limiter la réflexion au temps passé à dormir, mais d’intégrer la qualité du réveil dans l’analyse globale de l’énergie au travail.

Apprendre à se réveiller : une compétence, pas une contrainte

Apprendre à se réveiller ne signifie pas imposer une routine rigide ou des injonctions individuelles.
Il s’agit plutôt de comprendre les mécanismes en jeu et d’adapter les pratiques pour favoriser une montée en énergie progressive.

Quelques principes simples ont un impact réel :

  • la régularité des horaires de lever,

  • l’exposition à la lumière naturelle,

  • l’évitement des stimulations agressives immédiates,

  • l’intégration de mouvements doux ou de respirations simples.

Ces ajustements, lorsqu’ils sont compris et partagés, deviennent de véritables leviers de prévention, accessibles et durables.


Un enjeu collectif pour les organisations

La qualité du réveil influence directement la vigilance, la gestion émotionnelle et la capacité d’adaptation des collaborateurs.
À l’échelle collective, des réveils difficiles et répétés peuvent favoriser :

  • une baisse de concentration,

  • une augmentation des tensions,

  • une récupération insuffisante malgré les temps de repos.

Intégrer ces dimensions dans une démarche QVCT, c’est agir en amont des risques psychosociaux, plutôt que de se limiter à des actions correctives.

La performance durable ne repose pas uniquement sur l’organisation du travail ou les outils, mais aussi sur la gestion fine de l’énergie humaine, dès les premières minutes de la journée.

Apprendre à se réveiller comme levier de prévention durable

Le réveil constitue un moment stratégique, souvent invisible, mais structurant.
En l’intégrant dans une approche globale de prévention, les entreprises peuvent mieux comprendre les mécanismes de fatigue, ajuster leurs pratiques managériales et soutenir la santé sur le long terme.

Il ne s’agit pas de responsabiliser excessivement les individus, mais de créer un cadre qui respecte les rythmes biologiques et favorise une récupération réelle.


En conclusion

Apprendre à se réveiller, c’est apprendre à mieux entrer dans la journée de travail, avec davantage de lucidité, de disponibilité et d’énergie.

Chez ATID Consulting, ces enjeux sont abordés dans une approche globale de prévention santé et de QVCT, qui ne se limite pas aux symptômes visibles.
À travers des actions concrètes autour du sommeil, de la gestion de l’énergie, de la santé mentale, de l’activité physique et de l’organisation du travail, ATID accompagne les organisations dans la compréhension des mécanismes d’usure et de récupération.

Prendre en compte le réveil, c’est agir à la source.
C’est créer les conditions d’un travail plus équilibré, plus respectueux du fonctionnement humain, et d’une performance réellement durable.

 

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