Les douleurs musculaires au bureau

Les douleurs musculaires au bureau

Les TMS affectent essentiellement les tissus mous : les muscles et les tendons. Lors d’un travail sur écran, ce sont ceux de la nuque, des épaules, de la région lombaire, des poignets et des mains qui sont plus particulièrement atteints. S’ils ont beaucoup travaillé, s’ils sont fatigués ou s’ils sont un peu endommagés… les muscles expriment une douleur. D’une manière générale, la douleur signale à l’organisme d’arrêter de travailler. Mais chaque douleur a sa signification, et son niveau de gravité.

Douleurs qui surviennent à l’effort, douleurs qui apparaissent 24 à 48 heures après… En fonction des lésions ou de l’accumulation de certaines substances au niveau des muscles, les symptômes diffèrent. Généralement, ces symptômes traduisent l’état de fatigue des muscles.

Parfois, les douleurs ne surviennent pas immédiatement pendant l’effort mais dans un délai variable de 24 à 48 heures.

Les types de douleurs :

  • Les courbatures sont un phénomène naturel, d’inflammation du muscle. Elles sont dues à l’élimination des déchets accumulés pendant l’effort, et à la reconstruction des éléments endommagés dans les cellules musculaires. Le nettoyage dure 24 à 72 heures. La réparation prend 2 à 5 jours selon l’étendue des dégâts. C’est elle précisément, qui provoque la douleur. C’est pourquoi elle peut apparaître comme « retardée » après une sollicitation intense.

 

  • Les crampessont une contraction soudaine et brève d’un muscle. Elles ne sont pas toujours liées à l’activité physique.

 

  • L’élongation correspond à un étirement du muscle avec déchirure de quelques fibres, sans saignement.

 

  • La déchirure musculairesurvient quand le muscle a été trop sollicité, ou qu’il n’a pas eu le temps de bien se reconstruire avant de refaire un effort. Une petite partie du tissu musculaire s’est déchirée, provoquant un hématome. Elle demande un arrêt immédiat de l’exercice et un repos de 3 à 5 semaines.

 

  • La rupture partielle est une grosse déchirure. Elle est très douloureuse et oblige le sportif à cesser son activité immédiatement. Le muscle déjà très fragilisé a été sollicité brutalement et s’est rompu sur une grande partie. La récupération prend plusieurs mois.

 

  • La rupture complète encore plus grave, nécessite 6 mois de repos, et doit souvent être soignée par une opération chirurgicale et des séances de rééducation.

 

  • La contracture ressemble à une courbature, mais où le muscle reste contracté en permanence, comme une boule. La douleur peut durer 10 à 20 jours, nécessite du repos et des massages réguliers. C’est la douleur ressentie dans les troubles musculo-squelettiques (TMS).

Comment prévenir ces douleurs ?

  • Bien s’hydrater: Il est recommandé de s’hydrater régulièrement, c’est-à-dire 1 à 2 h avant le début d’une activité physique puis fréquemment au cours de l’effort et enfin, lors de la phase de récupération. La sensation de soif est un symptôme déjà avancé de déshydratation. Il ne faut surtout pas attendre de ressentir la soif pour boire. Des eaux alcalines, riches en minéraux contribuent à tamponner l’acidité musculaire et à limiter les risques de crampe.

 

  • Bien s’alimenter: Une alimentation adaptée est indispensable à la pratique d’un sport. Certains régimes pauvres en « sucres » peuvent amener le corps à manquer d’énergie au cours de l’effort. Privé de carburant, le corps puise dans les muscles pour utiliser les stocks de protéines. Cette alternative n’est pas souhaitable car elle entame la masse musculaire et affaiblit l’organisme. Respectez vos besoins journaliers en protéines et enrichissez vos repas de fruits et de légumes.

 

  • Bien dormir: Le sommeil est l’un des facteurs clés de la performance des sportifs de haut niveau comme des sportifs loisirs. Source de repos et de récupération accrue, le sommeil permet de réguler les émotions et la satiété. C’est pourquoi, les différentes phases du sommeil doivent être respectées. Une fatigue accumulée affaiblit l’organisme et le rend plus vulnérable aux blessures.

 

  • Avoir un entrainement adapté: Les blessures musculaires sont le signal que le corps ne travaille pas dans des conditions favorables. Il est recommandé de ne pas négliger la phase d’échauffement progressive avant de se lancer dans le cœur de l’activité physique. Cela permet aux muscles de se préparer à l’effort sans passer brutalement du repos à l’activité. La charge d’entraînement doit être adaptée à votre rythme de vie. L’activité physique même légère, si elle est régulière, contribue à réduire les effets du stress et de la fatigue psychique.

 

  • S’étirer régulièrement: Pour être bénéfiques, les étirements doivent être bien conduits et ne pas être appliqués jusqu’à la douleur. Les étirements peuvent redonner de l’amplitude fonctionnelle, réduire le risque de blessures et améliorer la force. Leur avantage réside également dans leurs capacités relaxantes par une libération des tensions accumulées dans les muscles. Ces tensions musculaires pouvant être à l’origine de blessures si l’organisme est soumis à un effort trop brutal. Le recours à des professionnels de l’activité physique peut là aussi s’avérer judicieux pour accompagner son corps dans l’effort, sans faux pas.
Un challenge connecté pour l’après cancer

Un challenge connecté pour l’après cancer

ATID Consulting est heureux d’avoir accompagné l’Institut Rafaël pour la création et la réalisation de la première semaine de l’après cancer autour d’un challenge connecté : l’ACC.

 

L’Institut Rafaël : la maison de l’après cancer

L’Institut, situé 3 boulevard Bineau à Levallois Perret, offre aux patients des programmes de réhabilitation personnalisés leur permettant ainsi de retrouver un équilibre de vie après le cancer.

Le but de ce premier challenge connecté a été de sensibiliser sur les bienfaits de l’activité physique et fédérer un maximum de participants pour récolter des dons afin d’aider à financer l’Institut Rafaël maison de l’après cancer.

 

L’Après Cancer Challenge, qu’est-ce que c’est ?

Nous vous avons lancé le défi de relier et gravir les 7 plus hauts sommets du monde et d’atteindre l’objectif des 100 000 kms.

 

En téléchargeant l’application partenaire, les inscrits au challenge ont participé en équipe de 5 personnes pour atteindre l’objectif commun et agir pour l’après cancer. Chaque pas ou activité physique permet de faire monter le compteur de kilomètres.

Tous ces kilomètres ont pu se transformer en dons pour l’Institut Rafaël et permettent ainsi un accompagnement d’un plus grand nombre de patients.

 

L’ACC en chiffres :

Bravo et merci aux 638 participants grâce à qui nous avons pu parcourir 28 036 kilomètres.

Grâce à vous :

39 831 718 pas réalisés

9 335 moyenne de pas journalier par participant

58% de participants ont augmenté leur activité

 

Nous avons parcouru l’équivalent de :

  • 1 aller/retour Paris/Ushuaïa
  • 661 marathons

 

Merci aux entreprises partenaires qui ont soutenu le projet et dont les collaborateurs se sont mobilisés tout au long de la semaine : ALTEN, ARTEMYS, AXANTIS, DAVIS POLK&WARDWELL, FRENSENIUS KABI France, GROUPAMA PVL.

 

Sans oublier l’équipe de l’Orléans Loiret Basket, des Espoirs du Stade Français Paris qui ont contribué au challenge en faisant compter les pas parcourus pendant leurs matchs respectifs pendant la semaine du 21 septembre.

 

Nous tenons à remercier la marraine de l’événement, Christine Kelly pour sa bienveillance et son accompagnement quotidien, ainsi que toutes les personnalités qui ont apporté leur soutien et nous ont aidé à faire rayonner ce challenge : Muriel Hurtis, Christelle Daunay, Cyril Benzaquen, Pascal Papé, François Trinh-Duc, Jean-Marc Mormeck, Jean-Michel Fauvergue.

 

« Bravo à tous. Les trophées, les pas, les points, la compétition c’est bien, mais n’oublions pas que nous avons débloquée des fonds TOUS ENSEMBLE ! C’est juste magnifique et merci à ceux qui ont créé cette animation et merci à l’Institut Rafaël qui aide les patients à aller mieux » K@reen

 

« Ce Challenge sportif et solidaire est une très bonne initiative. Il permet, en effet, d’être à la portée de tous, y compris, durant les congés et de participer à son niveau à faire avancer une bonne cause tout en marchant ou pratiquant une activité sportive. Il offre également l’opportunité de sensibiliser chacun(e) aux bienfaits du sport 😊 Dans l’ensemble, nos collaborateurs ont assez vite adhéré au concept et trouvé l’idée sympa et originale. »  Stéphanie, Responsable Communication Groupe ARTEMYS

 

Sportivement,

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