Le rôle du Manager dans la démarche QVT

Le rôle du Manager dans la démarche QVT

Le rôle des managers ne cesse d’évoluer. Le management par la bienveillance, fait de plus d’écoute et d’accompagnement prend une place prépondérante au sein des entreprises. A l’heure où les DRH placent la Qualité de Vie au Travail dans le Top 3 de leurs priorités pour 2020, comment les managers peuvent-ils influencer les résultats de leurs équipes en jouant sur des aspects « bien-être » pour développer la performance ? 

Le rôle du Manager

Le Manager, pilier pour améliorer la qualité de vie au travail

C’est un fait : un salarié épanoui est plus productif, voire même plus créatif, et l’épanouissement d’un collaborateur ne saurait se limiter à la qualité des outils, avantages ou infrastructures mis à sa disposition. Selon une étude publiée sur Harvard Business Review, 64% des salariés associent la qualité de vie professionnelle au respect, 58% à la reconnaissance. Des résultats qui soulignent l’importance du management et du rôle du manager. Ce dernier est garant du maintien du cercle vertueux qui met la QVT au service de la performance individuelle et collective. C’est à lui de motiver, d’encourager et d’accompagner les collaborateurs au quotidien.

Reconnaissance et responsabilisation comme facteurs de la performance

La valorisation d’initiatives personnelles est souvent sous-estimée : un manager aura pourtant tout intérêt à souligner et mettre en avant les actions « moteurs », la prise de responsabilités d’un membre de son équipe et à l’y encourager. Le manager doit pouvoir permettre à ses équipes de se situer dans le projet global de l’entreprise, de prendre conscience de leur apport, des liens qui les unissent aux autres acteurs de l’entreprise aussi. C’est cette conscience de faire partie d’un tout qui génèrera la fierté d’appartenance dont découlera un investissement plus grand.

Reconnaître la qualité du travail accompli et responsabiliser ses équipes sont donc des éléments clés qui doivent permettre au manager de donner plus d’autonomie à ses collaborateurs. Pour créer de la confiance et de l’engagement, il faut pouvoir inclure les membres de l’équipe dans la prise de décision ou le processus de création d’un projet par exemple, selon une méthode agile. Il faut donner du sens pour permettre au salarié d’être réellement acteur de son poste et de s’épanouir.

L’organisation du travail pour réduire le stress

Le manager se doit d’être à l’écoute de ses équipes et de ce qui s’en dégage afin d’identifier les éventuels risques psycho-sociaux, les situations provoquant du stress et pouvant entraîner démotivation et désengagement chez un collaborateur. C’est ainsi qu’il sera le plus à même d’accompagner son équipe dans la gestion de la charge de travail, de proposer de la flexibilité (horaires flexibles pour les parents, possibilité de télé-travailler dans le cadre de certains projets, ne pas planifier de réunions tôt le matin ou tard le soir, etc.), d’identifier des problèmes fonctionnels ou relationnels. Pour permettre à ses équipes de passer outre certaines difficultés et d’évoluer, le manager doit également avoir conscience de son rôle dans l’accompagnement de ses collaborateurs en termes de montée en compétences et de développement personnel.

Semaine de la Qualité de Vie au Travail - 15 au 19 juin 2020

L’environnement pour assurer le bien – être au travail

Le manager peut anticiper et remonter les besoins ou suggestions des équipes et agir en direct sur certains aspects propres à l’environnement physique de travail. Il se doit également d’œuvrer à la cohésion de son équipe, à travers des actions de team-building par exemple, des déjeuners ou points informels.

Le manager, pour accompagner la démarche QVT de son entreprise, doit permettre à son équipe d’évoluer dans un cadre plus serein et propice à une performance optimale.

 

Chaque acteur de l’entreprise a son rôle à jouer pour assurer une bonne Qualité de Vie au Travail. Le Manager a une place toute particulière et agit comme un élément fédérateur dans l’organisation. Un Manager engagé dans une démarche QVT permet une amélioration du le bien-être au travail de ses collaborateur, et donc de leur performance.

Du 15 au 19 juin, c’est la semaine de la QVT !

Du 15 au 19 juin, c’est la semaine de la QVT !

Une bonne Qualité de Vie au Travail permet de réduire le taux d’absentéisme et de turn-over (grâce à un meilleur épanouissement professionnel et une meilleure prévention des risques psycho-sociaux), elle permet de réduire les coûts de recrutement et elle contribue à maintenir l’implication des salariés dans l’entreprise, plus investis et plus productifs.

Pour le salarié, la Qualité de Vie au Travail permet de ne pas subir le travail comme une contrainte mais de le vivre comme un facteur de réalisation personnelle et de donner du sens à sa place en entreprise. L’entreprise est une organisation sociale constituée d’êtres humains aux rapports complexes, interdépendants les uns des autres. Veiller à préserver un environnement sain permet de prévenir les risques psychosociaux, et de préserver la dignité de chacun. Comment améliorer les conditions de travail des salariés ? Éléments de réponse dans cet article.

 

La QVT contribue à la performance de l’entreprise pour 97% des salariés et 99% des dirigeants !

Comment améliorer la QVT ?

85% des salariés estiment que l’usage des technologies numériques a eu un impact positif sur leur qualité de vie au travail !

Le relationnel étant primordial dans la perception de la qualité de vie au travail, il est nécessaire de mettre au point des actions qui favoriseront aussi bien l’entente générale que la communication en interne afin de consolider le sentiment d’appartenance à l’entreprise. Il est possible de fédérer les salariés autour d’évènements collectifs en représentant par exemple l’entreprise à une course caritative, en organisant des sorties culturelles entre collègues ou en réalisant un journal de l’entreprise. L’objectif est de mettre en place des actions qui permettront aux uns et aux autres de se connaître au travail mais aussi en dehors.

D’autre part en ce qui concerne l’espace de travail, il convient de vérifier qu’il est adapté à l’exécution des tâches de chacun, qu’il est optimisé pour faciliter le travail ou que les bureaux favorisent une bonne cohabitation sans parasitage. Il existe par exemple des dispositifs qui permettent de créer un « bruit blanc » en open-space afin de réduire la cacophonie et favoriser la concentration. Cela facilite le « vivre ensemble ». Il est également important de veiller à l’entretien du matériel utilisé pour que les salariés aient confiance dans leurs outils et ne prennent pas de risques.

En ce qui concerne la santé au travail, il est possible de mettre en place des mesures de prévention en se basant sur l’analyse de situation d’accidents ou d’incidents déjà expérimentés par l’entreprise. L’entreprise peut créer des fiches qui serviront à rapporter les incidents, sensibiliser les salariés en vérifiant qu’ils connaissent les risques liés à l’utilisation de leurs outils.

La formation en continu permet également de maintenir un haut niveau de compétences sur les outils utilisés afin de prévenir les risques et favorise également le développement professionnel des salariés. On peut enfin prendre régulièrement en considération les plaintes et les demandes des salariés.

 

Le sport et le team-building, deux moyens d’améliorer la qualité de vie au travail

Le sport permet en effet d’améliorer la santé physique au travail (prévention des troubles Musculo-squelettique, lutte contre les accidents de travail…) et psychologique (management, transmission de l’information, lutte contre la démotivation…).

29 % des Français restent assis plus de 5 h par jour. Or, la sédentarité n’est pas sans conséquence : Une activité physique et sportive permet de lutter contre le stress et le surmenage. Ainsi, certaines entreprises essayent d’aménager leurs espaces professionnels afin de rendre le lieu de travail plus actif.

L’organisation d’un séminaire sportif représente sans doute une bonne alternative pour les structures qui n’ont pas la possibilité de faire des aménagements dans leurs locaux. Si l’efficacité des opérations de team-building est difficilement quantifiable, elles sont reconnues pour avoir des effets bénéfiques sur la QVT. 

Enfin, l’essentiel c’est de se bouger, faire des gestes, des mouvements dynamiques, le tout en conscience d’un corps vivant et actif. L’objectif est de favoriser l’éveil, la vigilance et l’attention, de stimuler les fonctions vitales pour entretenir la machine et conserver un équilibre physique et psychique par la prise en compte du corporel.

 

Par des actions simples, il est facile d’améliorer sa Qualité de Vie au Travail, et ce dès aujourd’hui !

 

Découvrez notre nouveau site !

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ATID Consulting est fier de vous présenter son nouveau site internet !

Depuis la fusion de Sportonus et d’ATID Consulting en 2017, notre cabinet de conseil et organisme de formation a connu une évolution constante afin de vous proposer une offre globale pour améliorer la qualité de vie au travail, le bien-être et l’engagement de vos collaborateurs au quotidien.

Avec l’envie constante de faciliter l’accès à l’information et de vous proposer du contenu qualitatif, nous avons pensé un site plus intéractif, plus ergonomique et en accord avec notre crédo qui est de transposer les valeurs du monde du sport de haut niveau à celui de l’entreprise.

Sur notre site, vous trouverez désormais un détail de nos offres Prévention Santé, Programme HEAD, Management, Evènementiel, ainsi qu’une partie blog pour vous partager nos actus, des témoignages de nos interventions ou encore des conseils pour vous accompagner au mieux.

Bonne visite !

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Les douleurs musculaires au bureau

Les douleurs musculaires au bureau

Les TMS affectent essentiellement les tissus mous : les muscles et les tendons. Lors d’un travail sur écran, ce sont ceux de la nuque, des épaules, de la région lombaire, des poignets et des mains qui sont plus particulièrement atteints. S’ils ont beaucoup travaillé, s’ils sont fatigués ou s’ils sont un peu endommagés… les muscles expriment une douleur. D’une manière générale, la douleur signale à l’organisme d’arrêter de travailler. Mais chaque douleur a sa signification, et son niveau de gravité.

Douleurs qui surviennent à l’effort, douleurs qui apparaissent 24 à 48 heures après… En fonction des lésions ou de l’accumulation de certaines substances au niveau des muscles, les symptômes diffèrent. Généralement, ces symptômes traduisent l’état de fatigue des muscles.

Parfois, les douleurs ne surviennent pas immédiatement pendant l’effort mais dans un délai variable de 24 à 48 heures.

Les types de douleurs :

  • Les courbatures sont un phénomène naturel, d’inflammation du muscle. Elles sont dues à l’élimination des déchets accumulés pendant l’effort, et à la reconstruction des éléments endommagés dans les cellules musculaires. Le nettoyage dure 24 à 72 heures. La réparation prend 2 à 5 jours selon l’étendue des dégâts. C’est elle précisément, qui provoque la douleur. C’est pourquoi elle peut apparaître comme « retardée » après une sollicitation intense.

 

  • Les crampessont une contraction soudaine et brève d’un muscle. Elles ne sont pas toujours liées à l’activité physique.

 

  • L’élongation correspond à un étirement du muscle avec déchirure de quelques fibres, sans saignement.

 

  • La déchirure musculairesurvient quand le muscle a été trop sollicité, ou qu’il n’a pas eu le temps de bien se reconstruire avant de refaire un effort. Une petite partie du tissu musculaire s’est déchirée, provoquant un hématome. Elle demande un arrêt immédiat de l’exercice et un repos de 3 à 5 semaines.

 

  • La rupture partielle est une grosse déchirure. Elle est très douloureuse et oblige le sportif à cesser son activité immédiatement. Le muscle déjà très fragilisé a été sollicité brutalement et s’est rompu sur une grande partie. La récupération prend plusieurs mois.

 

  • La rupture complète encore plus grave, nécessite 6 mois de repos, et doit souvent être soignée par une opération chirurgicale et des séances de rééducation.

 

  • La contracture ressemble à une courbature, mais où le muscle reste contracté en permanence, comme une boule. La douleur peut durer 10 à 20 jours, nécessite du repos et des massages réguliers. C’est la douleur ressentie dans les troubles musculo-squelettiques (TMS).

Comment prévenir ces douleurs ?

  • Bien s’hydrater: Il est recommandé de s’hydrater régulièrement, c’est-à-dire 1 à 2 h avant le début d’une activité physique puis fréquemment au cours de l’effort et enfin, lors de la phase de récupération. La sensation de soif est un symptôme déjà avancé de déshydratation. Il ne faut surtout pas attendre de ressentir la soif pour boire. Des eaux alcalines, riches en minéraux contribuent à tamponner l’acidité musculaire et à limiter les risques de crampe.

 

  • Bien s’alimenter: Une alimentation adaptée est indispensable à la pratique d’un sport. Certains régimes pauvres en « sucres » peuvent amener le corps à manquer d’énergie au cours de l’effort. Privé de carburant, le corps puise dans les muscles pour utiliser les stocks de protéines. Cette alternative n’est pas souhaitable car elle entame la masse musculaire et affaiblit l’organisme. Respectez vos besoins journaliers en protéines et enrichissez vos repas de fruits et de légumes.

 

  • Bien dormir: Le sommeil est l’un des facteurs clés de la performance des sportifs de haut niveau comme des sportifs loisirs. Source de repos et de récupération accrue, le sommeil permet de réguler les émotions et la satiété. C’est pourquoi, les différentes phases du sommeil doivent être respectées. Une fatigue accumulée affaiblit l’organisme et le rend plus vulnérable aux blessures.

 

  • Avoir un entrainement adapté: Les blessures musculaires sont le signal que le corps ne travaille pas dans des conditions favorables. Il est recommandé de ne pas négliger la phase d’échauffement progressive avant de se lancer dans le cœur de l’activité physique. Cela permet aux muscles de se préparer à l’effort sans passer brutalement du repos à l’activité. La charge d’entraînement doit être adaptée à votre rythme de vie. L’activité physique même légère, si elle est régulière, contribue à réduire les effets du stress et de la fatigue psychique.

 

  • S’étirer régulièrement: Pour être bénéfiques, les étirements doivent être bien conduits et ne pas être appliqués jusqu’à la douleur. Les étirements peuvent redonner de l’amplitude fonctionnelle, réduire le risque de blessures et améliorer la force. Leur avantage réside également dans leurs capacités relaxantes par une libération des tensions accumulées dans les muscles. Ces tensions musculaires pouvant être à l’origine de blessures si l’organisme est soumis à un effort trop brutal. Le recours à des professionnels de l’activité physique peut là aussi s’avérer judicieux pour accompagner son corps dans l’effort, sans faux pas.
Un challenge connecté pour l’après cancer

Un challenge connecté pour l’après cancer

ATID Consulting est heureux d’avoir accompagné l’Institut Rafaël pour la création et la réalisation de la première semaine de l’après cancer autour d’un challenge connecté : l’ACC.

 

L’Institut Rafaël : la maison de l’après cancer

L’Institut, situé 3 boulevard Bineau à Levallois Perret, offre aux patients des programmes de réhabilitation personnalisés leur permettant ainsi de retrouver un équilibre de vie après le cancer.

Le but de ce premier challenge connecté a été de sensibiliser sur les bienfaits de l’activité physique et fédérer un maximum de participants pour récolter des dons afin d’aider à financer l’Institut Rafaël maison de l’après cancer.

 

L’Après Cancer Challenge, qu’est-ce que c’est ?

Nous vous avons lancé le défi de relier et gravir les 7 plus hauts sommets du monde et d’atteindre l’objectif des 100 000 kms.

 

En téléchargeant l’application partenaire, les inscrits au challenge ont participé en équipe de 5 personnes pour atteindre l’objectif commun et agir pour l’après cancer. Chaque pas ou activité physique permet de faire monter le compteur de kilomètres.

Tous ces kilomètres ont pu se transformer en dons pour l’Institut Rafaël et permettent ainsi un accompagnement d’un plus grand nombre de patients.

 

L’ACC en chiffres :

Bravo et merci aux 638 participants grâce à qui nous avons pu parcourir 28 036 kilomètres.

Grâce à vous :

39 831 718 pas réalisés

9 335 moyenne de pas journalier par participant

58% de participants ont augmenté leur activité

 

Nous avons parcouru l’équivalent de :

  • 1 aller/retour Paris/Ushuaïa
  • 661 marathons

 

Merci aux entreprises partenaires qui ont soutenu le projet et dont les collaborateurs se sont mobilisés tout au long de la semaine : ALTEN, ARTEMYS, AXANTIS, DAVIS POLK&WARDWELL, FRENSENIUS KABI France, GROUPAMA PVL.

 

Sans oublier l’équipe de l’Orléans Loiret Basket, des Espoirs du Stade Français Paris qui ont contribué au challenge en faisant compter les pas parcourus pendant leurs matchs respectifs pendant la semaine du 21 septembre.

 

Nous tenons à remercier la marraine de l’événement, Christine Kelly pour sa bienveillance et son accompagnement quotidien, ainsi que toutes les personnalités qui ont apporté leur soutien et nous ont aidé à faire rayonner ce challenge : Muriel Hurtis, Christelle Daunay, Cyril Benzaquen, Pascal Papé, François Trinh-Duc, Jean-Marc Mormeck, Jean-Michel Fauvergue.

 

« Bravo à tous. Les trophées, les pas, les points, la compétition c’est bien, mais n’oublions pas que nous avons débloquée des fonds TOUS ENSEMBLE ! C’est juste magnifique et merci à ceux qui ont créé cette animation et merci à l’Institut Rafaël qui aide les patients à aller mieux » K@reen

 

« Ce Challenge sportif et solidaire est une très bonne initiative. Il permet, en effet, d’être à la portée de tous, y compris, durant les congés et de participer à son niveau à faire avancer une bonne cause tout en marchant ou pratiquant une activité sportive. Il offre également l’opportunité de sensibiliser chacun(e) aux bienfaits du sport 😊 Dans l’ensemble, nos collaborateurs ont assez vite adhéré au concept et trouvé l’idée sympa et originale. »  Stéphanie, Responsable Communication Groupe ARTEMYS

 

Sportivement,

ATID Consulting