La performance par l’équilibre - Atid Consulting

La pratique de l’exercice physique comporte de nombreux bienfaits pour la santé, mais comme toute pratique, il faut trouver le bon équilibre.
Ainsi, il n’est pas rare pour un sportif professionnel, ou non, de dépasser ses limites et de tomber dans le surentraînement.

Qu’est-ce que le surentraînement ?

Le surentraînement démarre lorsque l’on s’entraîne plus par rapport à notre capacité de récupération, nos efforts deviennent alors contre productifs, et déclenchent une série d’effets négatifs comme :

Une diminution des performances lors des séances : ne pas arriver à maintenir la qualité, le rythme, la fréquence ou le volume de son entraînement à cause de douleurs, ou bien de fatigue, sur plusieurs séances de suite. Ces aspects sont est souvent signe de surentraînement.

– Des troubles du sommeil et de l’humeur : s’entraîner trop intensément peut également dérégler le système hormonal et provoquer des difficultés à s’endormir, des insomnies, des réveils nocturnes ou à l’inverse, un besoin excessif de dormir.
Ce dérèglement peut également entraîner des changements d’humeur plus importants que d’habitude.
Des douleurs : Les tendons, les ligaments et les articulations peuvent être endommagés par des efforts trop intenses ou trop nombreux.

Le surentraînement peut donc avoir de réelles conséquences sur votre santé et n’est pas à prendre à la légère.
Il est important de se rappeler que, malgré ses bienfaits, le sport et l’activité physique de manière générale restent un stress pour l’organisme et que leurs bénéfices sont principalement générés pendant les phases de récupération.
Ce n’est que lorsque votre corps récupère complètement qu’il progresse. Si vous lui imposez une séance trop intensive, alors qu’il n’a pas récupéré de la précédente, il régresse et entre progressivement en surentraînement.

Comment l’éviter ?

Pour éviter le surentraînement, il va donc falloir organiser votre entraînement de manière à pouvoir suffisamment récupérer entre chaque séance :

– Évitez d’enchaîner deux entraînements intenses d’affilés et intercalez un jour de repos au minimum entre chaque séance.
– Si vous n’avez pas le choix, diminuez l’intensité ou le volume de la séance. Privilégiez par exemple un travail sur la technique propre à votre sport. Quel que soit le sport que vous pratiquez, la qualité des séances vous apportera toujours de meilleurs résultats que la quantité.
– Il est également important d’écouter son corps. La fatigue et les douleurs sont des signaux qui vous préviennent que votre corps n’est pas dans sa forme optimale. Soyez objectif et ajustez vos entraînements en conséquence.
– Votre hygiène de vie globale peut également être un facteur qui accélère ou freine le surentraînement :  A partir d’un certain niveau ou d’un certain nombre de séances de sport hebdomadaire, vous devez organiser votre semaine, pour récupérer de manière optimale. Veillez à avoir suffisamment de sommeil, gérer votre stress et adoptez une alimentation de qualité et en bonne quantité et une bonne gestion du stress.

Le surentraînement est donc multifactoriel et provoque différents problèmes. Adaptez votre pratique sportive en fonction de vos objectifs et de votre forme physique.
En effet, pour progresser, le sport ne doit pas être une addiction mais un plaisir. Rappelez-vous que faire plus ne veut pas toujours dire faire mieux.

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